Manuel Antonio : des animaux et des plages

🇪🇸 versión española más abajo 

🇫🇷 San José, c’est bien, j’espère que vous avez compris en lisant mon article bon marché qui parlait beaucoup de marcher et pas seulement pour faire le marché… Bon, d’accord, je me calme… San José, c’est bien donc, mais si je suis venu au Costa Rica, c’est d’abord pour la nature, comme la plupart des voyageurs qui viennent ici. Alors, après une parenthèse à Ciudad Colón sur laquelle je garderai un peu le mystère jusqu’au mois de juillet, je me suis installé quelques jours à Quepos, à proximité du parc national Manuel Antonio.

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La piscina de mi hostal en Quepos

Quepos est une petite ville dont je me suis vite aperçu qu’elle présentait peu d’intérêt. En revanche, je me suis senti très bien dans l’auberge, bien située, propre, avec une bonne ambiance, une agréable piscine et des hamacs. L’intérêt de Quepos, c’est le parc national Manuel Antonio, à une vingtaine de minutes seulement en bus. Je suis donc allé visiter ce parc, de bon matin, un jour où le ciel ne semblait pas trop menaçant. En réalité, le temps aurait très bien pu tourner à l’orage, mais ce jour-là j’ai eu du flair comme un animal !

IMG_7282J’allais toutefois être entouré d’êtres au flair encore meilleur. D’abord, de nombreux visiteurs au budget moins serré que le mien furent bien inspirés de se faire accompagner d’un guide. Oh, rassurez-vous, je ne me suis pas perdu, les chemins sont bien tracés et bien indiqués. Les autres êtres au flair plus performant que le mien, à moins que ce ne soit d’autres sens, furent les animaux sauvages. L’intérêt du guide, outre ses explications bien sûr, c’est justement pour repérer plus d’animaux, et surtout pour les regarder et les photographier de plus près à l’aide de sa lunette d’observation. Je m’excuse donc de ne mettre à disposition que peu de photographies animalières, pour l’absence de paresseux, toucans et singes hurleurs que je n’ai pu qu’apercevoir furtivement, et que mon équipement photographique compact ne m’a pas permis de capter. Heureusement, les singes capucins à front blanc étaient plutôt coopératifs, y compris un parent portant son bébé sur le dos.

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Parque nacional Manuel Antonio

Vous l’aurez compris, la faune est un des intérêts majeurs de ce parc national. Mais la végétation est également remarquable : principalement de la forêt, primaire ou secondaire, mais aussi mangrove et autre végétation de plage. En effet, j’ai oublié de vous dire, Quepos et le parc national Manuel Antonio se situent sur la côte pacifique. Et le parc inclut des plages superbes, de belles langues de sable fin qui, comme vous pouvez le constater, sont beaucoup plus faciles à photographier. Il est toutefois risqué de se laisser emporter par la beauté des lieux. Et je ne parle pas des classiques risques de déshydratation et d’insolation. Ici, on prend des risques beaucoup plus exotiques. Poser son sac sur la plage pour contempler l’horizon, s’endormir sur le sable ou aller se baigner, c’est laisser aux ratons-laveurs et surtout aux singes capucins la liberté de s’emparer de vos affaires. Sortir son casse-croûte à proximité de ces derniers, c’est aussi engager un jeu duquel vous n’êtes pas sûrs de sortir gagnants. Par chance plus que pour y avoir réfléchi, j’ai été bien inspiré de me rassasier dans un endroit du parc où ces capucins malins comme des singes n’étaient pas présents.

Cette visite naturaliste fut en tout cas bien agréable et riche en découvertes, dans un cadre majestueux. Et au retour, après une halte dans un restaurant espagnol où des Valenciens semblaient apprécier les paellas, j’ai profité de la piscine de l’auberge pour me rafraîchir et détendre mes jambes. ¡Pura vida!

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Parque nacional Manuel Antonio

🇪🇸 Traducción del título desde el francés: Manuel Antonio, animales y playas

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Parque nacional Manuel Antonio

San José, está bien, espero que lo entendisteis leyendo mi artículo anterior. Pero si he venido a Costa Rica, como para la mayoría de los viajeros que vienen aquí, es primero por la naturaleza. Entonces, tras una paréntesis en Ciudad Colón sobre cual guardaré un poco el misterio hasta el mes de julio, me instalé para unos días en Quepos, a proximidad del parque nacional Manuel Antonio.

Quepos en una pequeña ciudad para cual me di cuenta rápidamente que presentaba poco interés. En cambio, me sentí muy bien en el hostal, bien situado, limpio, con buen ambiente, agradable piscina y hamacas. El interés de Quepos es el parque nacional Manuel Antonio, a tan solo 20 minutos en bus. Así que me fui a visitar este parque, temprano por la mañana, un día que el cielo no parecía demasiado amenazante. En realidad, el tiempo hubiera podido cambiarse a tormentas, pero ese día tuve olfato como un animal.

IMG_7252Sin embargo, iba a estar rodeado por seres de olfato mucho mejor aún. Primero, muchos visitantes de presupuesto menos apretado que el mío estuvieron acertados al contratar un guía. Oh, no os preocupéis, no me perdí, los caminos están bien trazados e indicados. Los otros seres con olfato más eficaz que el mío, a no ser que sean otros sentidos, fueron los animales salvajes. El interés del guía, además de sus explicaciones por supuesto, es justamente para detectar más animales, y sobre todo para observarlos y fotografiarlos de más cerca con la ayuda de su anteojo de observación. Pues pido disculpas por poner pocas fotos de animales y por la ausencia de perezosos, tucanes y monos aulladores que solo pude divisar furtivamente, y que mi equipo fotográfico compacto no me permitió captar. Afortunadamente, los monos capuchinos de frente blanca estaban bastante cooperativos, incluso un padre llevando su cría en la espalda.

IMG_7292Lo habréis entendido, la fauna es uno de los intereses mayores de este parque nacional. Pero la vegetación es igualmente notable: principalmente bosque, primario o secundario, pero también manglar y otra vegetación de playa. Efectivamente, olvidé de deciros, Quepos y el parque nacional Manuel Antonio se sitúan en la costa Pacífica. Y el parque incluye playas hermosas, lindas lenguas de arena fina que, como lo podéis notar, son mucho más fáciles de fotografiar. Sin embargo está arriesgado dejarse llevar por la belleza de los lugares. Y no hablo de los clásicos riesgos de deshidratación e insolación. Aquí, uno afronta riesgos mucho exóticos. Dejar su bolso en la playa para admirar el horizonte, dormirse sobre la arena o ir a bañarse significa dejar a los mapaches y sobre todo a los monos capuchinos la libertad de apropiarse de vuestras pertenencias. Sacar su tentempié cerca de estos últimos, significa también empezar un juego del cual no estáis seguros de salir ganadores. Por suerte más que por pensarlo, hice bien en saciarme en un lugar del parque donde no estaban estos monos capuchinos más listos que el hambre.

En resumen, esta vista naturalista fue muy agradable y rica en descubrimientos, en un entorno majestuoso. Y, a la vuelta, tras una parada en un restaurante español donde unos Valencianos parecían gustar las paellas, disfruté la piscina del hostal para refrescarme y relajar mis piernas. ¡Pura vida!

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A propos Rémy

FR - Voyageur, blogueur, citoyen du monde, humaniste écologiste, nomade digital. ES - Viajero, bloguero, ciudadano del mundo, humanista ecologista, nómada digital. EN - Traveler, blogger, citizen of the world, humanist and ecologist, digital nomad.
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