A San José, j’ai marché, marché, marché…

🇪🇸 versión española más abajo 

🇫🇷 Si mon article précédent a pu laisser entendre que San José était une ville désagréable, alors je dois rectifier dès maintenant cette idée qui est bien éloignée de l’impression que j’en ai après y avoir passé 4 jours et 5 nuits.

IMG_6988Dans cet article, je parlais de ma première journée dans la capitale costaricienne, et le texte comme les images présentaient une ville grise, une ville polluée, une ville où il ne faisait pas bon sortir dans la rue. Mais il ne faut pas oublier le contexte très particulier de ce jour-là. La veille, le volcan Turrialba était entrée dans une nouvelle et longue éruption qui avait commencé par une explosion et la formation d’un énorme nuage noir, et qui allait se poursuivre pendant 4 jours en rejetant continuellement une colonne de cendres. Ces résidus volcaniques furent responsables de cette grisaille et de cette gêne dans les yeux, sur la peau et dans la gorge.

IMG_7092Les jours suivants, même si l’éruption se poursuivait, les cendres retombaient en moindres quantités sur San José. Dès lors, j’ai pris beaucoup de plaisir à marcher dans la ville. Et j’ai beaucoup marché. J’ai marché dans toute la ville, en long, en large et en travers.
J’ai marché pour découvrir la ville. J’ai marché à travers les rues et les avenues (plus ou moins perpendiculaires les unes par rapport aux autres, comme aux Etats-Unis), paires et impaires (selon qu’elles sont à l’ouest ou à l’est, au sud ou au nord).
J’ai marché dans les rues piétonnes. Pour aller jusqu’au parc La Sabana (littéralement, « la savane »), j’ai marché aussi dans une rue transformée temporairement en un immense terrain d’activités ludiques et sportives. C’était un dimanche. J’ai marché tout autour et au milieu de ce grand parc urbain qui m’a rappelé l’Australie, avec ses terrains de sport, ses aires de pique-nique, son lac, sa verdure, ses animaux sauvages, etc.

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Mercado central, San José

J’ai marché jusqu’au marché central, un marché couvert. Je m’y suis approvisionné en fruits et j’y ai pris un vrai repas tico, le tout à bon marché, relativement aux prix globalement pratiqués au Costa Rica. J’ai marché à la recherche d’un marché en plein air qu’on m’avait recommandé. Je me suis perdu, et je suis tombé par hasard sur un autre marché en plein air.
J’ai marché pour aller prendre mon bus à destination de Ciudad Colón, puis au retour, pour aller à ma nouvelle auberge. J’ai marché pour aller prendre mon bus à destination de Quepos. Je me suis à nouveau perdu, inversant le numéro de la rue et celui de l’avenue… J’ai fini par prendre un taxi et je suis arrivé à temps pour mon bus.

Certes, San José ne fait certainement pas partie des objectifs prioritaires d’un voyage au Costa Rica. Mais ce n’est pas non plus un endroit à éviter, loin de là. Et pour les routards qui, comme moi, voyagent à travers le pays en bus, San José constitue de toute façon un passage obligé à plusieurs reprises. Et il y a moyen de rendre ces étapes de transition dans la capitale tout à fait agréables, dans un cadre urbain mais garni de verdure et entouré de montagnes.

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Parque metropolitano La Sabana

🇪🇸 Traducción del título desde el francés: En San José, caminé, caminé, caminé…

Si mi artículo anterior ha podido dejar entender que San José fuera una ciudad desagradable, entonces tengo que rectificar desde ya esta idea que está bien lejos de la impresión que tengo de ella tras haber pasado 4 días y 5 noches allí.

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Plaza España, San José

En ese artículo, conté sobre mi primera jornada en la capital costarricense, y tanto el texto como las imágenes presentaban una ciudad gris, una ciudad contaminada, una ciudad donde no apetecía mucho salir a la calle. Pero no hay que olvidar el contexto muy especial de aquel día. La víspera, el volcán Turrialba había entrado en una nueva y larga erupción que había empezado con una explosión y la formación de una enorme nube negra, y que iba a seguir echando continuamente una columna de cenizas durante 4 días. Estos residuos volcánicas fueron responsables de esta oscuridad y de esta molestia en los ojos. sobre la piel y en la garganta.

Durante los días siguientes, aunque la erupción seguía, las cenizas caían en menores cantidades sobre San José. Desde entonces, tuve mucho placer en caminar por la ciudad. Y caminé mucho. Caminé por toda la ciudad, a fondo, por la longitud, por la anchura y en diagonal.
IMG_7097Caminé para descubrir la ciudad. Caminé por las calles y por las avenidas (más o menos perpendiculares las unas respecto a las otras, como en los Estados Unidos), pares e impares (según están al oeste o al este, al sur o al norte).
Caminé por las calles peatonales. Para ir hasta el parque La Sabana, caminé también por una calle temporalmente transformada en una inmensa pista de actividades recreativas y deportivas. Fue un domingo. Caminé por todos lados, y por el medio también, de este gran parque urbano que me recordó Australia, con sus terrenos de deporte, sus áreas de picnic, su lago, su verdor, sus animales salvajes, etc.
IMG_6959Caminé hasta el mercado central, un mercado cubierto. Allí hice mis compras de fruta y tomé una verdadera comida tica, todo eso relativamente barato comparando con los precios generalmente observados en Costa Rica. Caminé en búsqueda de un mercado al aire libre que me recomendaron. Me perdí, y encontré de casualidad otro mercado al aire libre.
Caminé para ir a tomar el bus con destino a Ciudad Colón y, a la vuelta, para ir a mi nuevo hostal. Caminé para ir a tomar el bus con destino a Quepos. Me perdí otra vez, inversando el número de la calle con el número de la avenida… Terminé por tomar un taxi y llegué a tiempo para el bus.

Claro, San José no forma parte de los objetivos prioritarios de un viaje a Costa Rica. Pero tampoco es un lugar para evitar, ni mucho menos. Y para los mochileros que, igual como yo, viajan por el país en bus, San José constituye de todos modos un paso obligado en varias ocasiones. Y hay manera de hacer que estas etapas de transición en la capital sean muy agradables, en un entorno urbano pero adornado de verde y rodeado de montañas.

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Parque metropolitano La Sabana

A propos Rémy

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2 commentaires pour A San José, j’ai marché, marché, marché…

  1. Même pourri, le Costa Rica ça sera toujours mieux que la Côte d’Or (Costa de Oro pour les hispaniques ?), non ??? ;-))
    D’ailleurs, ça vient d’où ce nom de Côte d’Or, hein, camarade Bourguignon ?
    Sur ce, bonne découverte de ton nouveau pays
    Kenavo

    • Rémy Lasset dit :

      C’est plus vert, ça c’est sûr! Et pour répondre à ta question, j’ai dû chercher sur Wikipedia : « La Côte-d’Or est le seul département français qui n’a pas été nommé selon un critère géographique stricto sensu. Le nom fut choisi par Charles-André-Rémy Arnoult, avocat au parlement de Dijon et député de l’Assemblée constituante de 1789, qui proposa ce nom, s’inspirant de la teinte dorée que prenaient les vignes de la région à l’automne. Le terme côte vient, lui, du relief de la région sur lequel poussent ces vignes : l’affaissement du plateau sédimentaire a formé un talus que les géologues désignent sous le terme espagnol de « cuesta » ou « côte » en français. Côte d’Or l’emporta donc sur d’autres propositions telles que Haute-Seine ou Seine-et-Saône[1] et c’est à partir du nom de ce département que le terme « côte d’Or » (sans trait d’union ni majuscule) finit par s’imposer pour désigner l’escarpement sur le versant duquel[1] sont élevés, au nord, les vins de la côte de Nuits et au sud ceux de la côte de Beaune. »

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