CUBA, j’aime / je n’aime pas

IMG_2722

Cayo Jutias

🇪🇸 versión española más abajo

🇫🇷 Après l’article constituant un bilan économique de mon voyage à Cuba et donnant quelques trucs et astuces, je vous livre cet autre bilan, plus subjectif celui-ci, sur l’essentiel de ce que j’ai aimé et pas aimé sur la plus grande île des Caraïbes. Et vous y trouverez encore d’autres informations utiles pour un éventuel voyage à Cuba, d’autres trucs et astuces.

J’aime Cuba parce que c’est différent, différent de tout. C’est à la fois les Caraïbes et l’Amérique latine mais c’est différent du reste des Caraïbes et du reste de l’Amérique latine, notamment culturellement. C’est une île qui se trouve à 150 km seulement des côtes de la Floride, mais c’est un pays isolé de son puissant voisin pour des raisons politiques. C’est un voyage dans un ailleurs. C’est un voyage dans un autre temps aussi. Car cet isolement a comme maintenu le pays dans l’époque de la guerre froide. C’est déroutant, c’est intéressant.
Je n’aime pas que la plupart des étrangers ne puissent obtenir un visa que pour une durée initiale d’un mois, certes renouvelable semble-t-il facilement pour un mois de plus.
Je n’aime pas cette confusion qu’il y a parfois entre le peso moneda nacional et le peso convertible (voir l’article traitant ce sujet), confusion entretenue par un affichage des prix pas toujours transparent. 

IMG_4237-001

Bodeguita del Medio, Habana Vieja

J’aime Cuba parce que c’est un pays accueillant. En toutes occasions, le contact est facile avec les Cubains. C’est vrai que parler espagnol aide, mais ça ne semble pas indispensable. Les Cubains sont toujours prêt à renseigner, à aider, à montrer, à discuter, à chanter, à danser, etc.
J’aime cette forme de tourisme chez l’habitant, nommée ici casas particulares, les chambres d’hôtes à la mode cubaine (voir la rubrique « Hébergement » dans l’article précédemment cité). L’offre est vraiment large et en forte croissance. On peut souvent l’apparenter à une forme d’écotourisme, de tourisme durable et socialement responsable. C’est le développement de cette forme de tourisme qui a permis au pays d’avoir la capacité d’accueil suffisante pour suivre la croissance forte du tourisme à Cuba ces toutes dernières années.
Je n’aime pas voir que l’hôtellerie de masse et de luxe est en train de construire de nouveaux mastodontes, notamment dans la vieille ville de La Havane, dont on a l’impression que l’assainissement, la restauration et la rénovation sont presque exclusivement motivés par ce tourisme de masse, et ne servent pas ou peu les intérêts des résidents de ce quartier. J’ai clairement eu l’impression que l’on est en train d’offrir la vieille ville de La Havane, embellie et rénovée, en cadeau de bienvenue pour les gringos.
Je n’aime pas que les Cubains soient tellement accueillants, attentionnés et serviables qu’ils se sentent obligés de te répondre lorsque tu leur demandes un renseignement, même s’ils ne savent pas, tout en ayant l’air sûrs d’eux. Par exemple, lorsque tu cherches un endroit et que tu demandes à quelqu’un, avance un peu dans la direction qu’il t’a indiquée, puis demande à nouveau à une autre personne, sans orienter sa réponse, comme si le premier ne t’avait rien dit. Continue à faire ainsi jusqu’à obtenir 3 réponses identiques. Alors, tu es probablement sur le bon chemin.
Je n’aime pas me faire interpeller 15000 fois dans la rue par des gens qui m’appellent « amigo! » alors qu’ils ne me connaissent pas, puis qui me posent toute une série de questions (presque toujours les mêmes et dans le même ordre) avant de me proposer une aide dont souvent je n’ai pas besoin, qui se transformera au bout de quelques minutes en une sorte de vente forcée. J’aime encore moins quand ils m’interpellent directement avec la première question plutôt qu’avec cet infondé mais sympathique « amigo! » : « Italiano? » Et je n’ai d’ailleurs pas compris pourquoi on m’a souvent assigné a priori cette nationalité devant toutes les autres, et loin devant la française. Je déteste avoir cru m’appeler « Taxi » au moins 3 millions de fois alors que je marchais tranquillement dans la rue. 

IMG_2807

Los « mogotes », Viñales

J’aime Cuba parce qu’on s’y sent en sécurité, et à raison. Même à La Havane, ville de plus de 2 millions d’habitants, j’ai été frappé par plusieurs choses :
– Malgré ces nombreuses sollicitations dont je viens de parler et la pression qu’elles génèrent, malgré le fait que le touriste moyen a bien souvent plus d’argent liquide dans son portefeuille que ce que le Cubain même aisé ne gagne en un mois de travail (un jeune professeur en médecine est payé environ 50 € par mois), même si on se promène parfois dans des rues sombres et insalubres, on ne sent jamais d’agressivité, physique ou verbale, ni même de risque d’agression. On se sent en sécurité.
– On n’entend pas ou très peu de sirènes de police. On voit bien une patrouille de temps en temps, mais beaucoup moins que dans une capitale européenne. S’il y a peu d’interventions de police, c’est parce qu’il y a peu de violence.
– Au niveau sanitaire aussi, on peut être serein. On prend comme seule précaution de ne boire que de l’eau en bouteille. Même les glaçons dans les différentes boissons ne m’ont jamais causé de maux. L’assurance obligatoirement contractée avant d’entrer sur le territoire cubain donne accès à la médecine locale qui a plutôt bonne réputation (et qui est gratuite pour les Cubains) et on voit même dans les principales villes touristiques des médecins spécialisés pour les touristes. Je suppose que la différence consiste principalement en des compétences linguistiques et peut-être aussi administratives. En revanche, il est recommandé de venir avec sa trousse à pharmacie pour les besoins basiques.
– Pour poursuivre sur ce registre sanitaire, j’étais à Cuba en pleine explosion médiatique du virus zika (dont d’ailleurs il semble qu’elle se soit subitement éteinte depuis quelques jours). Dans les lieux de transit de voyageurs (aéroport, gares routières), il y avait des informations relatives aux plus anciennes maladies liées aux moustiques, notamment chikungunya et dengue. Dans les media locaux, le zika semblait être pris très au sérieux par le gouvernement et les institutions en général. Dans plusieurs villes, en me promenant dans les rues, j’ai été témoin de fumigations de rues entières ou seulement d’habitations, mais avec débordement des fumées dans la rue. J’avoue que je n’ai pas aimé ces odeurs et cette sensation d’avaler du poison à insectes. Et on peut vraiment se demander, ici comme ailleurs, si le remède n’est pas plus nocif que le mal que l’on veut combattre…

IMG_2342J’aime le charme de ces belles américaines des années 1950, bien souvent des taxis comme ceux que j’ai expérimentés, ces vieux camions, ces vieux bus de ramassage scolaire venus du Québec semble-t-il, etc.
Je n’aime pas la pollution atmosphérique et sonore que cela engendre. En plus d’être odorantes, ces fumées-là sont bien sombres. Les bruits de moteurs, d’échappement et de grincements de toute part ne sont pas facilement supportables.
J’aime voir et ne pas entendre ces scooters électriques, moyen de transport encore marginal mais j’en ai vu plus ici que partout ailleurs. J’aime que de nombreux taxis urbains soient des bici-taxis et des taxis à cheval. 

IMG_4212

Plaza Vieja, La Habana

J’aime les belles villes avec leurs centres historiques à l’architecture coloniale. J’aime Viñales et Baracoa, ces deux petites villes situées respectivement à l’extrémité occidentale et orientale de l’île et qui ont en commun d’attirer plutôt des routards orienté vers la nature, la tranquillité, etc. J’aime ces rocking-chairs en bois sur les terrasses des maisons, ou dans les salons.
J’aime la nature verdoyante, les montagnes, les champs de tabac, de canne à sucre et de bananiers, les palmiers et les cocotiers majestueux, les belles plages de sable blanc, la mangrove…

IMG_3333

Rocking-chairs et autres fauteuils dans une casa particular

J’aime les produits alimentaires locaux : les fruits tropicaux, les jus et les cocktails, le poisson et les crevettes, les viandas (qui ne sont pas des viandes mais des tubercules tels que manioc, patate douce, madère, igname, etc.) J’aime le fait qu’un dîner ressemble beaucoup au précédent, parce que la variété se trouve dans un seul et même dîner. J’aime la gastronomie particulière de Baracoa, notamment ses plats à la noix de coco.
J’aime la culture, l’histoire, la musique et les chansons mythiques qui mêlent ces trois éléments.

J’aime le fait que l’arrivée très récente de l’internet pour tous n’ait pas eu l’effet pervers de renfermer les gens sur eux-mêmes. En effet, très peu de Cubains ont accès à internet depuis leur domicile. La solution, c’est le wifi de très bonne qualité sur de nombreuses places publiques. Du coup, les gens se retrouvent encore plus nombreux sur ces places et ils ne restent pas isolés derrière l’écran de leur téléphone ou ordinateur portable : ils s’entraident, ils s’échangent des tuyaux, ils parlent de ce qu’ils ont déniché sur le web, ils communiquent via Skype en famille avec une autre partie de la famille installée aux Etats-Unis ou ailleurs…
Je n’aime pas que l’accès aux mêmes réseaux wifi par les touristes étrangers soit encore un peu cher, administrativement compliqué et surtout qu’il requiert souvent de patienter dans de longues files d’attente.

J’aime cette façon qu’ont les Cubains de faire la queue. A Cuba, on ne se range pas les uns derrière les autres sans se parler. Lorsque tu arrives à la file d’attente, tu demandes « ¿El último? » (le dernier?) et tu sauras donc que ton tour viendra juste après la personne qui s’est désignée comme la dernière. Et n’oublie pas de répondre toi-même à celle qui arrivera juste après toi. C’est un bon moyen d’engager la conversation, par exemple pour vérifier que tu es dans la bonne file (en suivant les recommandations de double ou triple vérification exposées plus haut).

J’aime Cuba et je vous invite à y aller sans trop attendre si vous préférez l’authenticité.
Je vous rappelle que je suis à votre disposition avec plaisir pour répondre à toutes vos demandes de conseil personnalisé lorsque vous envisagerez ce voyage. Vous pouvez m’écrire en utilisant le formulaire de contact accessible via ce lien.
Et je remercie enfin mon amie Agnès et mon ancien collègue madrilène et néanmoins cubain Andrés pour les précieuses informations qu’ils m’ont données avant mon départ.


N.B. : Vous pouvez consulter une de mes propositions de services de conseil et aide à la préparation du voyage à Cuba sur la plateforme de microservices 5euros.com en cliquant sur ce lien.

IMG_3126

Trinidad

🇪🇸 Traducción del título desde el francés: CUBA, me gusta / no me gusta

Tras el artículo constituyendo un balance económico de mi viaje a Cuba y dando unos consejos y trucos, os entrego este otro balance, más subjetivo que el otro, sobre lo esencial de lo que me gustó y de lo que no me gustó en la isla más grande del Caribe. Y encontraréis aún más información de interés por si queréis viajar a Cuba, otros consejos y trucos. 

IMG_2006

Callejón de Hamel, La Habana

Me gusta Cuba porque es diferente, diferente de todo. Es a la vez Caribe y América Latina pero es diferente del resto del Caribe y del resto de América Latina, sobre todo culturalmente. Es una isla que se encuentra a tan sólo 150 km de las costas de Florida, pero es un país aislado de su potente vecino por motivos políticos. Es un viaje a un lugar distinto. Es un viaje a otro tiempo también. Porque este aislamiento ha hecho algo como mantener el país en la época de la guerra fría. Es desconcertante, es interesante.
No me gusta que la mayoría de los extranjeros no puedan obtener un visado para más de un mes inicialmente, aunque parece fácil renovarlo para un mes más.
No me gusta esta confusión que hay a veces entre el peso moneda nacional y el peso convertible (ver el artículo que trata de eso), confusión mantenida a veces por una falta de transparencia sobre los precios.

Me gusta Cuba porque es un país acogedor. En todas ocasiones, el contacto es fácil con los Cubanos. Es cierto que hablar español ayuda, pero no parece imprescindible. Los Cubanos siempre están aquí para informar, ayudar, enseñar, conversar, cantar, bailar, etc.
Me gusta esta forma de turismo en casas particulares, el bed-and-breakfast al estilo cubano (ver la categoríá « Alojamiento » en el artículo citado anteriormente). La oferta es realmente amplia y en fuerte crecimiento. A menudo se puede emparentar con una forma de ecoturismo, de turismo sostenible y socialmente responsable. Es el desarrollo de esta forma de turismo que ha permitido al país tener la capacidad de acogimiento suficiente para seguir el crecimiento fuerte del turismo en Cuba estos últimos años.

IMG_2228

Construcción de hotel de lujo, La Habana centro

No me gusta ver que la hostelería de masa y de lujo esté construyendo nuevos mastodontes, especialmente en La Habana Vieja, donde tenemos la sensación que el saneamiento, la restauración y la renovación están casi exclusivamente motivados por este turismo de masa, y no sirven (o poco) los intereses de los residentes de este barrio. Tuve claramente la sensación que se está ofreciendo el casco antiguo de La Habana, embellecido y renovado, como regalo de bienvenida a los gringos.
No me gusta que los Cubanos sean tan acogedores, atentos y obsequiosos que se sienten obligados en contestar cuando les pides una información, incluso si no saben, pero haciendo como si estaban seguros. Por ejemplo, cuando buscas un lugar y preguntas a alguien, camina un poco siguiendo la dirección que te indicó y luego pregunta de nuevo a otro, sin guiar su respuesta, como si el primero no te había dicho nada. Sigue así hasta obtener 3 respuestas idénticas. Entonces, probablemente vas por el buen camino.
No me gusta que me interpelen 15000 veces por la calle de parte de gente que me llaman « ¡amigo! » mientras no me conocen, que luego me hacen toda une serie de preguntas (casi siempre las mismas y en el mismo orden) antes de proponerme una ayuda que a menudo no necesito y que se transformará tras unos minutos en una forma de venta forzada. Me gusta aún menos cuando me interpelan directamente con la primera pregunta en lugar del infundado pero simpático « ¡amigo! »: « ¿Italiano? » Y por cierto, no entendí porque a menudo me han asignado esta nacionalidad antes de todas las otras, y lejos antes de la francesa. Odio haber pensado llamarme « Taxi » por lo menos 3 millones de veces mientras iba caminando tranquilamente por la calle.

IMG_2232

La Habana centro

Me gusta Cuba porque uno se siente en seguridad, y con razón. Incluso en La Habana, ciudad de más de 2 millones de habitantes, varias cosas me llamaron al atención:
– A pesar de las numerosas solicitaciones que acabo de contar y de la presión que generan, a pesar de que a menudo el turista medio tiene más dinero en efectivo en su cartera de lo que un Cubano incluso de clase media alta gana en un mes de trabajo (un joven profesor en medicina gana unos 50 € por mes), a pesar de pasearse a veces por calles oscuras e insalubres, uno nunca siente agresividad, física o verbal, ni mismo se siente algún riesgo de agresión. Se siente en seguridad. 

– No se oye ninguna (o muy pocas) sirenas de policía. Claro, se ve alguna patrulla de vez en cuando, pero mucho menos que en una capital europea. Si hay pocas intervenciones de policía, es que hay poca violencia.
– A nivel sanitario también, se puede ir sereno. La única precaución que se toma es de beber agua embotellada exclusivamente. El hielo en las otras bebidas no me han causado ningún trastorno. El seguro obligatoriamente suscrito antes de entrar en el territorio cubano da acceso a la medicina local que tiene bastante buena reputación (y que queda gratuita para los Cubanos) e incluso se ven médicos especializados para los turistas en las principales ciudades turísticas. Supongo que la diferencia consiste principalmente en competencias lingüísticas y tal vez también administrativas. En cambio, queda recomendado ir con su propio botiquín para las necesidades básicas.
– Para seguir con el registro sanitario, estaba en Cuba en medio de la explosión mediática del virus zika (parece por cierto que se apagó súbitamente hace unos días). En los lugares de transito de viajeros (aeropuerto, estaciones de autobuses), había información relativa a las enfermedades más antiguas relacionadas con los mosquitos, especialmente chikungunya y dengue. En los medios de comunicación locales, parecía que el zika se tomaba muy en serio por el gobierno y las instituciones en general. En varias ciudades, paseándome por las calles, estuve testigo de fumigaciones de calles enteras o sólo de casas, pero con desbordamiento del humo hasta la calle. Reconozco que no me gustaron estos olores y esta sensación de tragar veneno para insectos. Y uno puede realmente preguntarse, aquí como en otros lugares, si el remedio no es más que el mal que se quiere combatir… 

IMG_4071

Gran Teatro, La Habana

Me gusta el encanto de estos lindos coches americanos de los años 1950, a menudo taxis como los que experimenté, estos viejos camiones, estos viejos autobuses escolares venidos de Quebec según parece, etc.
No me gusta la polución atmosférica y sonora que eso genera. Además de ser olorosos, estos humos son bastante oscuros. Los ruidos de motores, escapes y chirridos de todas partes no son muy fáciles de soportar.
Me gusta ver y no oír esos scooters eléctricos, medio de transporte aún marginal pero ví más de esos aquí que en cualquier otro lugar. Me gusta que muchos taxis urbanos sean bici-taxis y taxis a caballo.

Me gustan las lindas ciudades con sus centros históricos de arquitectura colonial. Me gustan Viñales y Baracoa, estas dos pequeñas ciudades situadas respectivamente en el extremo occidental y oriental de la isla y que tiene en común de atraer especialmente a mochileros orientados hacia naturaleza, tranquilidad, etc. Me gustan esos rocking-chairs de madera en las terrazas de las casas o en los salones.
Me gusta la naturaleza verdecida, las montañas, los campos de tabaco, de caña de azúcar y de plátanos, los palmeros y los cocoteros majestuosos, las lindas playas de arena blanca, el manglar…

IMG_3840

Desayuno en casa particular, para una sola persona…

Me gustan los productos alimentarios locales: la fruta tropical, los zumos y cocteles, el pescado y los camarones, las viandas (así llaman allí a los tubérculos como la yuca, el boniato, las malangas, el ñame, etc.) Me gusta que una cena se parece mucho a la anterior, porque la variedad se encuentra en una misma cena. Me gusta la gastronomía distinta de Baracoa, especialmente sus platos y postres a base de coco.
Me gusta la cultura, la historia, la música y las canciones míticas que mezclan estos tres elementos.

Me gusta el hecho de que la llegada muy reciente del internet para todos ni haya tenido la consecuencia perversa de encerrar a la gente sobre ellos mismos. Efectivamente, muy pocos Cubanos tienen acceso a internet desde su domicilio. La solución, es el wifi de muy buena calidad en muchas plazas públicas. Así, la gente se reúne aún más numerosos en esas plazas y no se quedan aislados detrás de la pantalla de su móvil o portátil: se ayudan, intercambian trucos, hablan de los que han encontrado en la web, comunican vía Skype en familia con otra parte de la familia que vive en EE.UU. o en otro lugar…
No me gusta que el acceso a las mismas redes wifi por los turistas extranjeros sea aún un poco caro, administrativamente complicado y sobre todo que requiera a menudo esperar en largas filas.

Me gusta esta forma que tienen los Cubanos de hacer cola. En Cuba, no se ordena los unos detrás de los otros sin hablarse. Cuando llegas a la fila, preguntas « ¿El último? » y entonces sabrás que tu turno vendrá justo después de la persona que se manifestó como la última.Y no te olvides de contestar tú mismo a la persona que llegará justo después de ti. Es una buena manera de empezar una conversación, por ejemplo para comprobar que estás en la fila correcta (siguiendo las recomendaciones de doble o triple comprobación expuestas anteriormente).

Me gusta Cuba y os invito a ir sin esperar demasiado si preferís la autenticidad.
Os recuerdo que estoy a vuestra disposición con mucho gusto para responder a todas vuestras peticiones de información especializada cuando contempléis este viaje. Podéis escribirme usando el formulario de contacto accesible vía este vínculo.
Y por fin agradezco a mi amiga Agnès y a mi ex compañero de trabajo madrileño y no obstante cubano Andrés para la información valiosa que me dieron antes de mi salida.


Nota: Podéis consultar una de mis propuestas de servicios de ayuda a la preparation del viaje a Cuba en la plataforma de microservicios 5euros.com haciendo clic en este vínculo.

A propos Rémy

FR - Voyageur, blogueur, citoyen du monde, humaniste écologiste, nomade digital. ES - Viajero, bloguero, ciudadano del mundo, humanista ecologista, nómada digital. EN - Traveler, blogger, citizen of the world, humanist and ecologist, digital nomad.
Cet article a été publié dans América, Bilans / Balances, Cuba, J'aime / Je n'aime pas. Ajoutez ce permalien à vos favoris.

2 commentaires pour CUBA, j’aime / je n’aime pas

  1. Annie dit :

    Merci pour ce très beau voyage à Cuba en ce dimanche après midi ! cela nous manquait un peu Continue de nous faire rêver ainsi de temps en temps et profites bien .Bises

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s