Talca, estado de choque / Talca, état de choc

”image” 4 de noviembre 2010. Tras mi estancia en Santa Cruz donde tuve mi primer contacto con el viñedo chileno, llego a Talca con la intención de visitar otras viñas. Varias personas, especialmente chilenas, parecían no entender que haga etapa aquí. Pero no modifiqué mis planes.
Llegando al terminal de autobuses, mi primer objetivo es encontrar un hostal, ya que no tuve ninguna respuesta positiva a mis peticiones de reserva enviadas el día anterior. Me resulta bastante difícil y al final acabo en un hotel económico pero más caro que los hostales donde suelo quedarme.
Además, la ciudad me parece bastante sucia y desordenada, lo que me sorprende por lo visto en los lugares de Chile que ya visité anteriormente. Probablemente por estar preocupado de encontrar un alojamiento, no me doy cuenta del porqué de este caos. Sólo lo comprendo al dar una vuelta al centro de la ciudad. Talca es una de las ciudades más afectadas por el terremoto del 27 de febrero 2010. Se nota en cada rincón por los edificios dañados, cerrados y/o protegidos con barreras, los escombros, las construcciones, las tiendas cerradas y las que acaban de volver a abrir, los tenderetes que se substituyen a antiguas tiendas cuyos locales están cerrados, etc. Parece que la gente lo ha superado, se ve bastante normal por las calles pero yo me siento un poco mal, y especialmente al tomar fotos. Por eso sólo tomo dos, que encontráis aquí. Y también por eso el día siguiente, 5 de noviembre, ya me voy con destino a Pucón (cuyos fotos ya comparté con vosotros).
En Talca, según wikipedia, « más de 8.000 viviendas tradicionales resultaron con daños mayores o totales, gran parte de ellas en el casco histórico de la ciudad ». Probablemente hubo también víctimas mortales (hubo más de 300 en la VII región de Maule a que pertenece Talca).

”image” 4 novembre 2010. Après mon séjour à Santa Cruz où j’ai eu mon premier contact avec le vignoble chilien, j’arrive à Talca avec l’intention de visiter d’autres propriétés viticoles. Plusieurs personnes, notamment chiliennes, semblaient ne pas comprendre que je fasse étape ici. Mais je n’ai pas modifié mes plans.
En arrivant à la gare routière, mon premier objectif est de trouver une auberge, puisque je n’ai reçu aucune réponse positive à mes demandes de réservation envoyées la veille. Les recherches sont difficiles et je termine dans un hôtel économique, mais plus cher que les auberges auxquelles je suis habitué.
De plus, la ville me semble assez sale et désordonnée, ce qui me surprend après ce que j’ai pu voir dans les endroits du Chili que j’ai déjà visités auparavant. Probablement parce que je suis préoccupé de trouver un hébergement, je ne réalise pas la cause de ce chaos. Je comprends seulement en faisant un tour dans le centre-ville. Talca est une des villes les plus affectées par le tremblement de terre du 27 février 2010. C’est évident à chaque coin de rue en voyant les édifices endommagés, fermés et/ou protégés par des barrières, les décombres, les constructions, les magasins fermés et ceux qui viennent de réouvrir, les étalages à même la rue qui remplacent les magasins dont les locaux sont fermés, etc. Il semble que les gens s’en sont remis, ils ont l’air de vaquer normalement à leurs occupations dans les rues, mais moi, je me sens un peu mal, et notamment lorsque je prends des photos. C’est pourquoi je n’en prends que deux, que vous trouvez ici. Et c’est aussi pour cela que le jour suivant, 5 novembre, je pars pour Pucón (dont j’ai déjà partagé les photos avec vous).
A Talca, selon wikipedia en espagnol, « plus de 8000 logements ont soufferts des dommages majeurs ou totaux, une grande partie d’entre elles dans le centre historique de la ville ». Il y eût probablement aussi des victimes mortelles (il y en eût plus de 300 dans la VIIème région de Maule à laquelle appartient Talca).

A propos Rémy

FR - Voyageur, blogueur, citoyen du monde, humaniste écologiste, nomade digital. ES - Viajero, bloguero, ciudadano del mundo, humanista ecologista, nómada digital. EN - Traveler, blogger, citizen of the world, humanist and ecologist, digital nomad.
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