« Brazil is an island »

”image” Como ya os conté, en el albergue « Piratas da praia », en Recife, encontré un libro interesante sobre Suramérica : Viva South America! – A Journey through a Restless Continent, Oliver Balch, 2009. Es una especie de mezcla entre un relato de viaje y un reportaje. El autor es un periodista freelance británico que se estableció en Buenos Aires en 2004. Haciendo referencias frecuentes al modelo suramericano del liberador Simón Bolívar, cada capítulo trata de un país y de un tema. Por ejemplo, Bolivia y la economía, Chile y las mujeres, Argentina y la política, etc. Es uno de los pocos libros en inglés tratando de este continente. Lamentablemente, parece que aún no ha sido traducido. Si queréis saber más, os recomiendo la página web dedicada a este libro y luego tal vez buscaréis el libro en alguna librería o biblioteca o en Amazon.
Sólo quiero compartir con vosotros parte del capítulo dedicado a Brasil. Empieza con esta frase : « Brazil is an island » (Brasil es una isla). Llama la atención, ¿verdad?
Pues en las líneas siguientes vienen unos argumentos convincentes. Claro que no se trata de geografía. Primero el autor, que conoce bien toda Suramérica, destaca que los brasileños hacen casi todo de manera diferente a la de sus vecinos : hablan otro idioma, andan distintamente, hacen otra música, se visten distintamente, cantan, ligan, se mueven, bailan de otra manera… Y luego el autor avanza también una interesante semejanza entre Brasil dentro de Suramérica y el Reino Unido dentro de la Unión Europea : « Brazil is the lonely outsider – no one’s special enemy, but no one’s special friend ». El uno como el otro son los intrusos solitarios, siendo el enemigo de nadie en especial, pero tampoco el amigo de nadie en especial.
De manera general, el tema asociado al capítulo dedicado a Brasil es la raza. Y empieza contando como a los brasileños no les importa el color de piel de la gente, que ni se dan cuenta, como si fueron ciegos. Incluso a muchos les cuesta definirse como blancos, negros, asiáticos o cualquier matiz (y por aquí hay muchos). Pero a lo largo de este capítulo, Oliver Balch demuestra que sí, las estadísticas confirman unas diferencias en la vida de la gente según su raza, cuando se trata por ejemplo de la pobreza, de la educación… y, como consecuencia, de la violencia.
Pero añado en conclusión, tras verificarlo en una revista brasileña, hay que reconocer que las cosas evolucionan hacia el buen camino. Brasil crece mucho económicamente y el Estado aprovecha eso para mejorar las condiciones de vida de la clase media y también de la gente pobre. Tal vez el primer éxito es la educación. La tasa de escolarización está creciendo, especialmente en los barrios pobres, las favelas.

P.D. : Publico este artículo desde el hostal Stone of a Beach, cuya dirección será la mía durante unos días : 111 rua Barata Ribeiro, Copacabana, Rio de Janeiro. ¿Estaría soñando? 😉

”image” Comme je vous ai déjà dit, à l’auberge « Piratas da praia » (pirates de la plage), à Recife, j’ai trouvé un livre intéressant sur l’Amérique du Sud : Viva South America! – A Journey through a Restless Continent, Oliver Balch, 2009. C’est une sorte de mélange entre récit de voyage et reportage. L’auteur est un journaliste freelance britannique qui s’est installé à Buenos Aires en 2004. Tout en faisant des références fréquentes au modèle sud-américain du libérateur Simón Bolívar, chaque chapitre traite d’un pays et d’un thème. Par exemple, la Bolivie et l’économie, le Chili et les femmes, l’Argentine et la politique, etc. C’est un des rares livres en anglais traitant de ce continent. Hélas, il semble qu’il n’ait encore pas été traduit. Si vous voulez en savoir plus, je vous recommande le site internet dédié à ce livre et peut-être qu’ensuite vous le chercherez dans une librairie, une bibliothèque ou sur Amazon.
Je veux seulement partager avec vous une partie du chapitre dédié au Brésil. Il commence par cette phrase : « Brazil is an island » (le Brésil est une île). Ça interpelle, n’est-ce pas?
Eh bien dans les lignes suivantes viennent quelques arguments convaincants. Bien sûr, il ne s’agit pas de géographie. D’abord, l’auteur, qui connaît bien toute l’Amérique du Sud, souligne que les Brésiliens font presque tout de manière différente à celle de ses voisins : ils parlent une autre langue, ils marchent différemment, ils jouent une autre musique, ils s’habillent différemment, chantent, draguent, bougent, dansent d’une autre façon… Puis l’auteur avance aussi  une intéressante comparaison entre le Brésil au sein de l’Amérique du Sud et le Royaume-Uni au sein de l’Union Européenne : « Brazil is the lonely outsider – no one’s special enemy, but no one’s special friend ». L’un comme l’autre  sont les étrangers solitaires, l’ennemi de personne en particulier, mais l’ami de personne en particulier non plus.
D’une manière générale, le thème associé au chapitre dédié au Brésil est la race. Et il commence par raconter comment les Brésiliens sont indifférents à la couleur de peau, qu’ils ne la remarquent même pas, comme s’ils étaient aveugles. Beaucoup ont même du mal à se définir comme blancs, noirs, asiatiques ou quelque nuance que ce soit (et par ici il y en a beaucoup). Mais tout au long de ce chapitre, Oliver Balch démontre que oui, statistiquement, on peut relever des différences dans la vie des gens selon leur race, quand il s’agit par exemple de la pauvreté, de l’éducation… et par conséquent de la violence.
Mais j’ajoute en conclusion, après avoir récemment pu le vérifier dans un magazine brésilien, qu’il faut reconnaître que les choses évoluent dans le bon sens. Le Brésil a une croissance économique élevée et l’État profite de cela pour améliorer les conditions de vie de la classe moyenne et des pauvres. Le premier succès est peut-être l’éducation. Le taux de scolarisation est en hausse, particulièrement dans les quartiers pauvres, les favelas.

P.S. : Je publie cet article depuis l’auberge Stone of a Beach, dont l’adresse sera la mienne pour quelques jours : 111 rua Barata Ribeiro, Copacabana, Rio de Janeiro. Serai-je en train de rêver? 😉

A propos Rémy

FR - Voyageur, blogueur, citoyen du monde, humaniste écologiste, nomade digital. ES - Viajero, bloguero, ciudadano del mundo, humanista ecologista, nómada digital. EN - Traveler, blogger, citizen of the world, humanist and ecologist, digital nomad.
Cet article a été publié dans América, Brasil 2010. Ajoutez ce permalien à vos favoris.

4 commentaires pour « Brazil is an island »

  1. Olivier dit :

    Salut Rémy…ca y est…RIO, la photo de Copacabana nous fait bien rêver, on cherche les nuages !!! une photo de toi sur cette plage mythique bien entouré…tu vois ce que je veux dire… aurait été très bien aussi !!! mais il n’est jamais trop tard…Tchô !

    • Rémy LASSET dit :

      Boa noite Olivier! Tu verras bientôt où sont accrochés les nuages… Quant à la photo sur la plage bien entouré… je ne promets rien. Par contre, une photo à une bonne tablée n’attend plus que son article. Até logo.

  2. paulig dit :

    Salut gamin !!
    Plein de photos superbes, merci c cool ! Et même un peu étonnant, les ignares (dont je suis) pouvant penser a priori que le Brésil ça vaut pas les autres pays d’AmSud. ça démarre vraiment fort, tu vas en prendre plein les yeux sacré veinard …
    Nous on attaque l’été indien version BZH, en général c’est ben sympa. Surtout pour ceux qui n’ont pas de gamins à déposer à l’école (MdR).
    A+
    PauL

    • Rémy LASSET dit :

      Bon dia Paulo,
      Tu sais moi aussi j’étais ignare sur le Brésil. Pour moi ça se résumait à Rio. Mais j’ai eu plein de surprises et maintenant Rio se montre encore plus intéressante que je ne m’y attendais! Alors oui, ça démarre fort… et c’est pas fini! Je prépare ma route à travers le Pérou et ça fait rêver aussi.
      Profite bien de ce bel été indien breton que j’appréciais aussi beaucoup.
      Kenavo e até logo

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

w

Connexion à %s