Jericoacoara : du sable, du vent et du soleil / arena, viento y sol

”image” Je reviens de 2 jours et demi passés dans un autre monde! Jericoacoara est un village de 2000 habitants planté dans le sable, une véritable oasis pour les touristes en quête de tranquillité mais aussi un très bon spot de planche à voile et de kite surf, le meilleur du Brésil vient de me dire l’ami Olivier après avoir regardé son magazine spécialisé. Situé à 380 kilomètres de Fortaleza, la capitale de l’état de Ceará, on y accède après 4 heures de bus grand confort plus une heure de camion brousse 4×4 qui fonce à toute allure, bagages attachés sur le toit, sur des pistes qui rappellent encore le Dakar.
Malgré son éloignement et sa vocation touristique, les prix sont modérés : j’ai dormi pour 30 reais (14 €) la nuit, dans une chambre individuelle avec douche, wifi et petit-déjeuner compris et on peut s’offrir un bon repas (plat, boisson, dessert) pour moins de 20 reais (9 €). Les fruits et les jus de fruits exotiques rivalisent avec les caipirinhas. On peut s’y promener à cheval, en buggy… mais j’ai choisi la marche à pied, quitte à ne pas trop m’éloigner du village. J’avais besoin de souffler un peu, l’endroit s’y est prêté à merveille.
La plage de Jericoacoara a été élue parmi les plus belles plages du monde par un journal américain dans les années 70. Personnellement, je trouve qu’elle n’a rien d’exceptionnel mais c’est plutôt le village dans son ensemble qui constitue un petit paradis. Ici pas de stress, pas de violence, ambiance parfois un peu hippie, démarche nonchalante de rigueur… Pour admirer le coucher de soleil, l’ascension de la Duna do Sol (la dune du soleil) est presque un rituel. On peut presque voir avancer la dune vers l’océan tant le vent y souffle fort en son sommet.
En bref, un endroit peut-être peu représentatif du Brésil, mais qui vaut le détour. Et puis rien que le nom fait sourire!

”image” Vuelvo de pasar 2 días y medio en otro mundo… Jericoacoara es un pueblo de 2000 habitantes plantado en la arena, un verdadero oasis para los turistas en búsqueda de tranquilidad pero también un muy buen lugar para windsurf y kitesurf, el mejor de Brasil según acaba de decirme mi amigo Olivier tras mirar en su revista especializada. Situado a 380 kilómetros de Fortaleza, la capital del estado de Ceará, se llega ahí tras unas 4 horas en autobús muy confortable más una hora en un camión 4×4 que va a toda velocidad, equipajes atados en el techo, en unas pistas que hacen recordar otra vez el Dakar.
A pesar de su alejamiento y de su vocación turística, los precios son moderados : dormí por 30 reais (14 €) por noche en una habitación individual con ducha, wifi y desayuno incluido y se puede disfrutar una buena comida (plato, bebida y postre) para menos de 20 reais (9 €). La fruta y los zumos de frutos exóticos rivalizan con las caipirinhas. Se puede pasear a caballo, con buggy… pero elegí andar, incluso si eso significa no alejarse mucho del pueblo. Necesitaba respirar un poco, el lugar se mostró idóneo.
En los años 70, un periódico americano eligió la playa de Jericoacoara como dentro de las más bonitas del mundo. Personalmente no le encuentro nada excepcional pero es más el pueblo en su conjunto que constituye un pequeño paraíso. Aquí no hay estrés, no hay violencia, el ambiente a veces está un poco hippie, el paso indolente está de rigor… Para admirar la puesta del sol, la subida de la Duna do Sol casi es un ritual. Casi se puede ver la duna avanzar hacia el océano, por el viento que sopla tan fuerte en su cumbre.
En conclusión, un lugar tal vez poco representativo de Brasil pero que merece el desvió. ¡Y sólo el nombre hace sonreír!

A propos Rémy

FR - Voyageur, blogueur, citoyen du monde, humaniste écologiste, nomade digital. ES - Viajero, bloguero, ciudadano del mundo, humanista ecologista, nómada digital. EN - Traveler, blogger, citizen of the world, humanist and ecologist, digital nomad.
Cet article a été publié dans América, Brasil 2010. Ajoutez ce permalien à vos favoris.

12 commentaires pour Jericoacoara : du sable, du vent et du soleil / arena, viento y sol

  1. ARNAUD Solange et Jacques dit :

    On n’imagine pas qu’il y ait au Brésil des lieux aussi paisibles. Même si le transport en 4×4 a été sportif, cela valait le détour. As-tu fais l’ascension de la dune du soleil pour voir le fameux coucher du soleil ?
    Les caipirinhas ? C’est quoi ?
    Et oui, on veut tout savoir…
    Bonne continuation. Bisous.

    • Rémy LASSET dit :

      Oui bien sûr j’ai fait l’ascension de la dune du soleil de jour d’abord et puis aussi pour le coucher de soleil au loin sur l’océan.
      Quant aux caipirinhas, c’est un des cocktails brésiliens les plus courants : cachaça (similaire au rhum), citron vert et sucre. En gros, c’est un peu comme le ti-punch. Mais j’avoue que je n’ai pas encore goûté alors je vous confirmerai ça.
      Bises à vous 2.

  2. Olivier dit :

    Sacré Rémy, être dans un endroit pareil et ne pas s’essayer à la planche à voile… Tu aurais pu faire un effort, et qui sait peut être que cela t’aurait plu !!!! En tout cas, les photos de la dune, et de tes chaussures de boulot me font rêver !. A +

    • Rémy LASSET dit :

      Euh… vu la force du vent, je ne suis pas sûr que ce soit l’endroit idéal pour débuter… quand bien même j’aurais été intéressé. Par contre, le cheval, j’ai hésité… et ça n’est sans doute que partie remise.
      Elles sont belles mes Havaianas, hein? 😉

  3. Olivier dit :

    MAGNIFIQUES ouais… mais faut le climat qui va avec !!!!!

  4. olivier barral dit :

    bonjour rémy
    je viens d’actualiser la visite car ça fait un bail que je ne m’y étais pas connecté. je suis fasciné par l’expèrience que tu es en train de vivre. j’espère qur tu te portes bien. j’aimerais bien qu’on fasse une grande fête pour nos 40 ans. as tu prévu quelque chose ?
    @+
    olivier barral
    ex vat guadeloupe

    • Rémy LASSET dit :

      Salut Olivier,
      Merci pour la visite. Tout va très bien oui, comment et de quoi pourrais-je me plaindre? 😉
      Pour nos 40 ans (déjà?!), je n’y ai pas encore pensé mais pourquoi pas refaire quelque chose comme pour les 30 ans avec Nico? Ça me semblerait une bonne idée! Dispo pour en parler par mails… mais pas trop dispo pour m’en occuper plus avant mon retour… fin janvier!
      A+

  5. hugonnet dit :

    Voila des mois que l’on te suis dans tes péréginations,tu vois des choses formidables et si on t’a pas envoyé de commentaires jusqu’à présent c’est simplement par paresse,mais on pense bien à toi et on t’embrasse.J’espère que tu nous feras une soirée photos à Buxy.Je pense que le Montagny doit te manquer,mais c’est une façon comme une autre de se désintoxiquer(ah!ah! elle est bien bonne) Fais gaffe aux brésiliennes. Allez adeussias e a leu(occitan)

    Janine et Maurice

    • Rémy LASSET dit :

      Bonjour à tous les 2, ça me fait bien plaisir de vous lire.
      Ok pour la soirée photos (ou même plusieurs!) à Buxy ou à Madrid, pourquoi pas!
      Oui le Montagny me manque ainsi que d’autres bonnes choses de Bourgogne, de Bretagne ou d’Espagne… mais il y a aussi de bonnes choses ici au Brésil et je pense dans les prochains pays que je visiterai. En tout cas, plus qu’en Australie! J’en parlerai bientôt un peu plus.
      Ne vous inquiétez pas concernant les brésiliennes, elles me laissent tranquille!
      Adeus e até logo (ça doit être à peu près la même chose en portugais)
      Bises

  6. Mónica dit :

    Bonitas chanclas!!
    Aunque para andar por las dunas, no parece el mejor calzado 🙂
    Por cierto, qué arena más blanca y qué bonito y tranquilo parece todo aquello…

    Por cierto (2), que me acordé de tí en unas minivaciones en Praga. Estuvimos en un par de bares (Pivobar) en los que « actualizaban » rápidamente la jarra de cerveza vacía por otra, sin pedirlo. Llegaba el camarero, te quitaba la jarra vacía y te ponía otra llena y fresquita, tras añadir un « palito » por cerveza en un trocito de hoja.

    Me gusta este lenguaje universal de la cerveza: Vacía=Otra_Nueva. Así no hace falta hablar ni brasieiro ni checo 🙂

    • Rémy LASSET dit :

      Tienes razón, para andar en las dunas, mejor con calzado de andar, de esquiar… o sin calzado (si la temperatura de la arena lo permite). Pero para beber un zumo o una agua de coco en la playa, nada mejor que las Havaianas.
      En cuanto a la cerveza, voy a encargar algunos de mis amigos madrileños para que enseñen esta formula mágica (Vacía=Otra_Nueva) a los camareros de la Hacienda y del 492 (ex Decine) 🙂

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