Ghan, Day 1 : Adelaide – Tarcoola

”image” Comme j’ai déjà pris l’habitude de laisser à plus tard mes articles concernant les capitales des différents États d’Australie que je visite (y compris Melbourne où j’ai passé près de 3 semaines), je parlerai ultérieurement des 2 jours et 2 nuits passées à Adelaide. Cette pratique est venue un peu par hasard, sans doute parce que je profite des pauses dans les métropoles pour combler une partie de mon retard concernant les excursions dans l’Australie profonde. Et finalement, je me rends compte que c’est assez opportun, car il y a dans ces excursions beaucoup de petits détails qui peuvent s’oublier assez vite, tandis qu’à la ville, il y a moins de surprises, les détails sont plus faciles à retrouver avec les photos. Surtout, l’essentiel est une impression générale de chaque ville que je garderai plus longtemps en mémoire et qui peut même s’enrichir de la comparaison avec d’autres.
Dimanche 6 juin donc, 2 jours après être descendu de l’Indian Pacific aux deux tiers du parcours, en gare d’Adelaide, je me rends à la même gare pour monter dans l’autre train mythique d’Australie, le Ghan. J’ai donné quelques chiffres concernant l’Indian Pacific dans le dernier article que je lui consacrais. En voici quelques-uns concernant le Ghan :
– le trajet : 2979 kilomètres parcourus en 54 heures (soit 3 jours et 2 nuits), traversée sud-nord en plein milieu de l’Australie, d’Adelaide, capitale de l’état de Southern Australia (Australie méridionale, à Darwin, capitale du Northern Territory (territoire du Nord) ;
– le convoi : le plus souvent 26 wagons plus 2 locomotives (photo 3) et des wagons transportant des voitures, soit une longueur totale de 710 mètres et un poids (locomotives exclues) de 1344 tonnes ;
– la vitesse moyenne : 85 km/h ;
– la vitesse maximale : 115 km/h ;
– ligne inaugurée le 4 août 1929 entre Adelaide et Alice Springs (qui s’appelait alors Stuart) et le 1er février 2004 pour le tronçon nord entre Alice Springs et Darwin.
Les premiers paysages qui apparaissent après la zone urbanisée au nord d’Adelaide sont des champs d’oliviers (photo 2). Je comprends maintenant pourquoi il y avait tant d’olives sur les étals des marchés d’Adelaide. Mais moi, quand je voyais ces olives et quand je vois ces oliviers, c’est bien sûr à l’Espagne que je pense, à mes olives favorites, celles de Campo Real, près de Madrid, et à la bonne huile d’olives rapporté de Granada par l’ami José. Après ça, une annonce nous informe que nous sommes passés près d’un « champ » de 150 éoliennes. Je ne les ai pas vues mais je me dis que 150 éoliennes c’est bien peu pour un grand pays comme l’Australie, et c’est bien peu par rapport aux éoliennes par centaines au bord des autoroutes espagnoles. Surtout, je réalise que je n’ai dû voir qu’une dizaine d’éoliennes au maximum depuis mon arrivée en Australie, et aucune véritable « ferme » solaire non plus. Finalement, la réputation de pays « vert » qu’avait pour moi l’Australie ne me semble pas du tout méritée.
La terre commence à devenir rouge (photo 4) puis la nuit tombe bien avant d’arriver dans la petite ville de Tarcoola. Ça veut dire que jusqu’à présent, j’ai parcouru en sens inverse les dernières centaines de kilomètres parcourus 2 jours plus tôt, de nuit, à bord de l’Indian Pacific. En effet, le point d’intersection entre la traversée sud-nord en Ghan et la traversée ouest-est en Indian Pacific se situe à Tarcoola, mais aucune correspondance n’y est possible. Il faut l’effectuer à Adelaide.

”image” Ya me he acostumbrado a dejar para más tarde los artículos tratando de las capitales de los distintos estados que voy visitando (incluso Melbourne donde me pasé casi 3 semanas). Así que contaré más tarde los 2 días y las 2 noches pasados en Adelaide. Esta práctica vino un poco por casualidad, probablemente porque aprovecho las paradas en las metrópolis para recuperar parte del retraso en cuanto a las excursiones en la Australia profunda. Y al final, me doy cuenta de que es bastante oportuno porque en esas excursiones hay muchos detalles que se pueden olvidar rápidamente, mientras en las ciudades, hay menos sorpresas y los detalles son más fáciles para recordar con las fotos. Sobre todo, el más importante es una impresión general de cada ciudad que guardaré en mi memoria durante más tiempo y que incluso se puede enriquecer con la comparación con otras ciudades.
El domingo 6 de junio entonces, 2 días después de bajar del Indian Pacific en la estación de Adelaide tras recorrer 2 tercios de la vía, me dirigió a la misma estación para subir en el otro tren mítico de Australia, el Ghan. Di unas cifras relativas al Indian Pacific en el último artículo que le dedicaba. Aquí están otras a propósito del Ghan :
– el trayecto : 2979 kilómetros recorridos en 54 horas (3 días y 2 noches), travesía del sur al norte en medio de Australia, desde Adelaide, capital del estado de Southern Australia hasta Darwin, capital del Northern Territory ;
– el convoy : generalmente 26 vagones más 2 locomotoras (foto 3) y unos vagones llevando coches, lo que da una longitud total de 710 metros y un peso (sin contar las locomotoras) de 1344 toneladas ;
– la velocidad media : 85 km/h ;
– la velocidad máxima : 115 km/h ;
– vía férrea inaugurada el día 4 de agosto 1929 entre Adelaide y Alice Springs (que entonces se llamaba Stuart) y el día 1 de febrero 2004 para el sector norte entre Alice Springs y Darwin.
Los primeros paisajes que aparecieron tras la zona urbanizada al norte de Adelaide son campos de olivos (foto 2). Entendí entonces porque había tantas aceitunas en los puestos de los mercados en Adelaide. Pero yo, cuando vi estas aceitunas y cuando vi estos olivos, por supuesto pienso en España, en mis aceitunas preferidas, las de Campo Real, y en el buen aceite de oliva traído desde Granada por el amigo José. Tras esto, un anuncio nos informa que acabamos de pasar un « campo » de 150 motores de viento. No los vi pero me dije que 150 son muy pocos para un país tan grande como Australia, y muy pocos en comparación con los campos eólicos que se encuentran por las autovías españolas. Sobre todo, me di cuenta de que sólo había visto como máximo una decena de motores de viento desde mi llegada a Australia y ninguna verdadera « granja » fotovoltáica. Al final, la fama de país « verde » que para mí tenía Australia no me parece merecida para nada.
La tierra ya se puso roja (foto 4) y luego vino el anochecer antes de llegar al pueblo de Tarcoola. Eso significa que hasta ese momento, recorrí en sentido inverso las últimas centenas de kilómetros recorridos 2 días antes, de noche, a bordo del Indian Pacific. Efectivamente, la intersección entre la travesía sur-norte con el Ghan y la travesía oeste-este con el indian Pacific se encuentra en Tarcoola, pero ningún enlace es posible. Hay que hacerlo en Adelaide.

A propos Rémy

FR - Voyageur, blogueur, citoyen du monde, humaniste écologiste, nomade digital. ES - Viajero, bloguero, ciudadano del mundo, humanista ecologista, nómada digital. EN - Traveler, blogger, citizen of the world, humanist and ecologist, digital nomad.
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2 commentaires pour Ghan, Day 1 : Adelaide – Tarcoola

  1. Mónica dit :

    Aceitunas y aceite de oliva??
    Qué curioso, nunca me hubiera imaginado que en Australia también encontraríamos un trozo de Andalucía 🙂

    Pues mira qué bien. Si al final nos cuadra el bar de Tapas&Crêpes australiano, ya tenemos aceite de oliva y olivillas para las tapas 🙂
    Aunque es cierto que si no es con aceite español, no se consigue ese saborcillo español de unos huevos rotos con jamón 😉

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