Gentleman cambrioleur? Non, backpacker rêveur! / ¿Caballero ladrón? No, ¡mochilero soñador!

”image” Dans la série d’articles que je souhaite consacrer au Tongariro et à ma Rencontre avec lui, j’avais prévu d’inclure une anecdote survenue quelques instants avant et des réflexions qu’elle m’inspire. Je ne savais pas quand j’allais le faire et puis une autre anecdote, vécue hier à Perth, me donne l’occasion de faire de 2 anecdotes un article. Ceux qui me connaissent bien douteront probablement que je sois vraiment l’acteur de ces faits… Moi-même je me surprends! Quand je vous disais que le Rémy qui reviendra de ce tour du monde en janvier prochain ne sera pas le même que celui qui est parti en février dernier…
Alors, je commence par la plus récente. Dans ma chambre à l’auberge de backpackers, comme souvent, il y a des casiers individuels. Ici, en Australie comme en Nouvelle-Zélande, on a assez confiance, surtout quand il n’y a que 3 ou 4 personnes dans la chambre. Mais quand on a un cadenas, et c’est mon cas, on s’en sert. Je range donc dans le casier les choses de valeur, du moins quand je m’absente plusieurs heures. Mais je m’en sers aussi de débarras pour étaler un peu plus mes affaires, surtout quand je reste plusieurs jours au même endroit. Alors voilà, ce qui devait arriver arriva. Avant-hier soir, je ferme le casier et je sors de la chambre avec mon ordinateur pour travailler un peu sur les prochains articles et les photos. Vers 23h30, je rentre me coucher. Pour ne pas réveiller celui qui dort déjà, je n’ouvre pas le casier. Ce n’est donc qu’hier matin, en enfilant mon jean et en constatant que mon portefeuille n’est pas dans la poche que je réalise le problème. Je me souviens… Je l’ai laissé dans le casier pour ne pas surcharger mes poches, déjà encombrées du téléphone portable et de l’appareil photo et son câble. Le souci, c’est que je garde la clé du cadenas dans le portefeuille… et le double est dans une boîte… qui est aussi dans le casier! Et je ferme le cadenas sans la clé, bien sûr, car je range la clé dans le portefeuille aussitôt le cadenas ouvert, pour ne pas la perdre… Bref, je tente le coup avec un trombone, avec un pied de chaise, avec une ceinture (sans insister car j’ai bien failli la raccourcir). Triple échec! Il ne me reste pas d’autre solution que d’aller exposer mon problème à la réception, je me dis que je ne suis sans doute pas le premier. En effet, j’ai à peine fini ma phrase que la charmante hôtesse me tend un gros « coupe-boulon » (ou une grosse pince coupante démultipliée si vous préférez)… Je traverse les couloirs de l’auberge avec cet outil pas très discret, on doit croire que je fais partie du service de maintenance… Et hop, en quelques secondes, le temps de s’habituer à l’outil et de trouver la bonne prise, le cadenas tombe par terre. Finalement, ce genre de sécurité va bien pour éviter que les curieux ne mettent le nez dans vos affaires mais ça n’arrête sans doute pas les cambrioleurs! Enfin bon, je me rachèterai quand même probablement un nouveau cadenas… à combinaison! Et je tâcherai de mettre une combinaison facile à retenir… 😉
L’autre anecdote est aussi une histoire de clé. Mais les conséquences auraient pu être plus lourdes et la chute illustre assez bien combien tout me réussit dans ce périple. Vous vous souvenez qu’à l’arrivée à ma petite auberge aux abords du Tongariro, j’avais réservé une navette pour rejoindre le point de départ de la grande randonnée. Il y avait une autre randonneuse au même moment et le réceptionniste nous proposa une navette à 7h30, ce qui nous ferait commencer la marche avant 8h30 et nous laisserait un délai de 8 heures pour rejoindre la dernière navette au point d’arrivée. Il nous loge dans la même chambre et nous remet une seule clé. Je règle le réveil à 6h30 car il me faudra prendre un bon petit déjeuner, finir de préparer le sac pour la randonnée avec notamment la boisson et les aliments et aussi boucler mon gros sac à dos et le mettre dans la voiture de location afin de libérer la chambre. Mais avant que je ne m’endorme, Amy m’annonce qu’elle a un imprévu et ne partira pas pour la rando.
Au matin du grand jour, je boucle d’abord mon sac et j’arrive à la cuisine vers 6h50. Il y a beaucoup de monde mais curieusement ils semblent tous pressés de partir… J’interroge les 2 derniers avant qu’ils ne sortent. Leur navette est à 7 heures. Je vérifie mon ticket, c’est bien écrit 7h30. Je prends donc mon gros petit déjeuner et prépare mon sac de randonnée avec bananes, fruits secs, barres céréales, jus de fruits et de quoi faire des sandwiches. A 7h10, il ne me reste qu’à remplir ma gourde et à finir ma 2ème tasse de thé qui est un peu trop chaud. Je vais donc dans la chambre chercher mon gros sac à dos et le charge dans la voiture garée sur le parking de l’auberge. Je reviens à l’auberge et là, je vous le donne en mille… je suis enfermé dehors! Eh oui, j’ai laissé la clé à Amy dans la chambre et je n’ai pas pensé que la porte battante ne pouvait s’ouvrir que de l’intérieur. Donc pour résumer : une dizaine de randonneurs logés ici sont partis avec une navette à 7 heures ; je suis apparemment le seul à attendre une navette à 7h30 ; à l’intérieur pas âme éveillée qui m’entende frapper ; le ticket pour la navette, mon portefeuille mais surtout mon équipement (hors première couche de vêtements) et mes vivres sont à l’intérieur, ainsi que mon thé que je vois encore fumer à travers la fenêtre… Tiens, la fenêtre de la cuisine… Elle semble mal fermée. L’un des 2 verrous est complètement ouvert mais malheureusement l’autre bloque l’ouverture, j’ai beau essayer de tirer dessus. Il me reste maintenant 15 minutes à espérer que quelqu’un se réveille et m’ouvre la porte, si tant est qu’il y ait bien une navette à 7h30… Plus que 10 minutes… Curieusement, sans avoir une idée précise de la Grandeur de ce que le Tongariro Alpine Crossing a à offrir, je me dis que ce serait une catastrophe si je ne fais pas cette rando aujourd’hui. Il faisait grand beau temps hier, aujourd’hui se présente pareil mais les nuages et la pluie sont annoncés pour les jours suivants. C’est trop bête, je m’en voudrais tant. Mes amis Carmen et Yoann ont eu un temps calamiteux qui leur a empêché de voir les volcans et moi j’ai la chance d’avoir un temps magnifique mais je vais tout gâcher pour une bêtise… Plus que 5 minutes… Personne ne se réveillera. Le réceptionniste arrivera à 8 heures pile, car ici la ponctualité est de mise. Il me faut agir, maintenant! Ma seule solution, c’est la fenêtre. Avec la clé de ma voiture, j’arrive à pousser le verrou. La fenêtre s’ouvre… ou plutôt s’entrouve à 45º. Elle est à 1m50 de hauteur et le mur n’offre aucune prise. L’ouverture est à peine plus large que ma tête (et dans ces moments là, on n’a pas la grosse tête!). Je n’y arriverai pas sans aide extérieure. A propos, je me dis que si les voisins ou passants me voient, ils appelleront sans doute la police pour signaler une tentative d’intrusion. Sur le parking, vers la porte d’entrée de l’auberge, il y a un évier et 3 ou 4 baquets en plastique. Je m’en empare, les empile, les retourne, teste la solidité, les place devant la fenêtre, pousse sur une jambe, replie l’autre à fond, pose un pied dans l’ouverture de la porte, remonte l’autre jambe, trouve l’espace suffisant pour me hisser dans le cadre de la fenêtre entrouverte, et fais le voeu qu’une cheville ou un genou ne reste pas à l’extérieur quand je vais sauter dans la cuisine. Ouf! J’y suis! Je referme la fenêtre, attrape mon sac et ma veste, et je suis à nouveau dehors! Je remplis ma gourde d’eau sur le parking, ayant oublié de le faire à la cuisine… Un minibus s’arrête devant l’entrée… « Good morning! Are you Rémy? » « Yes!!! Good morning! » Et finalement j’ai pu passer cette Journée extraordinaire dont je vous parlais sur le vif… et dont je n’ai pas fini de parler. 🙂
Alors, voilà, j’ai déjà écrit plusieurs fois ici, avant et après cette randonnée au Tongariro National Park, que j’ai beaucoup de chance dans mon périple. Certains d’entre vous me répondiez gentiment que je la mérite, cette chance, ou même que je suis « allé la chercher ». Eh bien, je suis d’accord! Et en réfléchissant au-delà de l’anecdote, c’est vrai, la chance se provoque… « Qui ne tente rien n’a rien », dit-on. J’ai tellement attendu ce grand voyage, il a mûri tant d’années dans ma tête, sous différentes formes avant de prendre celle de ce projet d’un an, né d’une épreuve de 5 ans… J’ai tellement envie de profiter de chaque endroit, de chaque instant, de ne plus penser aux soucis du quotidien, de Voyager la Vie et de Vivre le Voyage sans trop de contraintes… que finalement tout devient facile, les opportunités se présentent… Et quand les difficultés apparaissent (parce que bien sûr il y en a parfois), la volonté, l’énergie positive, suffisent à les franchir. Et vous savez tous que je ne suis pas un super-héros, je n’en ai ni le physique, ni le mental. Je ne suis même pas aventurier pour un sou… D’ailleurs, cette force, je la tire sans doute en grande partie de vos messages sympathiques et réguliers, malgré les milliers de kilomètres qui nous séparent et le quotidien qui vous prend une bonne partie de votre temps. Alors, je veux juste conclure en vous remerciant et aussi en donnant un message d’espoir dont nous devons tous nous rappeler lors des moments difficiles : la volonté, la force mentale, les liens familiaux et amicaux, sont des clés pour réussir nos projets ou nous sortir des difficultés. Sans oublier, quand tout va bien, d’en profiter à fond! 🙂

”image” Dentro de la serie de artículos que quiero dedicar al Tongariro y a mi Encuentro con él, tenía previsto incluir una anécdota que me ocurrió unos momentos antes y de las observaciones que me inspira. No sabía en que momento lo iba a hacer y de repente otra anécdota, vivida ayer en Perth, me da la oportunidad de hacer de 2 anécdotas un artículo. Los que me conocen bien dudarán probablemente de que sea realmente el actor de estos hechos… ¡Incluso me sorprendo a mí mismo! Cuando os decía que el Rémy que volverá de esta vuelta al mundo en enero no será el mismo que aquello quien salió el pasado més de febrero…
Entonces empiezo con la más reciente. En mi habitación en el backpackers’ hostal, hay armarios individuales. Por aquí, tanto en Australia como en Nueva Zelanda, se siente bastante en confianza, sobre todo cuando sólo hay 3 o 4 personas en la habitación. Pero cuando uno tiene un candado, se le utiliza. Pues guardo en el armario mis cosas de valor, por lo menos cuando salgo para varias horas. Pero también utilizo el armario como cajón de sastre para desplegar un poco mis cosas, sobre todo cuando me quedo varios días en el mismo albergue. Entonces ya estamos, lo que tenía que ocurrir, ocurrió. Ante ayer por la noche, cerré el armario y salí de la habitación con el portátil para trabajar un poco en los próximos artículos y las fotos. Sobre las 11 y media, volví para ponerme en la cama. Para no despertar el compañero que ya está durmiendo, no abrí el armario. Pues fue sólo ayer por la mañana, al poner mis vaqueros y constatando que mi cartera no está en el bolsillo, que me di cuenta del problema. En este momento me acordé… La dejé en el armario para no sobrecargar mis bolsillos que ya llevaban el móvil y la cámara con su cable… El problema, es que siempre guardo la llave del candado en la cartera… y el doble está en una caja… ¡que también está en el armario! Y suelo cerrar el candado sin la llave, por supuesto, porque la guardo en la cartera nada más haber abierto el armario, para no perderla… Entonces, intenté con un clip, con el pie de una silla, con un cinturón (sin insistir porque casi lo acorté). ¡Triple fracaso! No me quedó más remedio que ir a la recepción a decirle mi problema, seguro que no soy el primero. Efectivamente, nada más terminé mi frase que la encantadora azafata me tendió unas cortaalambres enormes (y demultiplicadas)… Atravesé los corredores del albergue con esta herramienta nada discreta, algunos debieron pensar que formaba parte del servicio de mantenimiento… Y ya, en unos segundos, el tiempo necesario para acostumbrarse a la herramienta y de encontrar la buena forma de manipularla, el candado se cayó por el suelo. Al final, este tipo de seguridad está bien para ahorraros que los curiosos metan las narices en vuestras cosas pero seguro que no para a los ladrones… Bueno, me compraré probablemente un nuevo candado… que cierre con código! E intentaré meter un código fácil de recordar… 😉
La otra anécdota también es una historia de llave. Pero las consecuencias hubieran podido ser mucho más importantes y el final ilustra bastante bien como la suerte está siempre conmigo en este periplo. Os acordáis de que, al llegar al pequeño albergue cerca del Tongariro, había reservado una lanzadera para llegar al punto de salida de la gran caminata. Había otra senderista en el mismo momento y el recepcionista nos propuso una lanzadera a las 7 y media, lo que nos permitía empezar la caminata antes de las 8 y media y nos dejaba 8 horas para llegar a la última lanzadera en el punto de llegada. Nos atribuyó la misma habitación y nos dio una sola llave. Puso el despertador para las 6 y media porque tenía que tomar un buen desayuno, terminar de hacer la mochila para la caminata, especialmente con la bebida y la comida, y también cerrar la mochila grande y ponerla en el coche para dejar la habitación libre. Pero antes de que me pusiera a dormir, Amy me anunció que tenía un imprevisto y no iba a ir para la caminata.
Por la mañana del gran día, cerré primero mi mochila y llegué a la cocina sobre las 6h50. Había mucha gente pero curiosamente todos parecían tener prisa de salir… Pregunté a los 2 últimos antes de que salieran. Su lanzadera era a las 7 horas. Verifiqué mi billete, era escrito 7h30. Pues tomé mi gran desayuno y preparé mi mochila de caminata con plátanos, frutos secos, barras de cereales, zumo y lo necesario para hacer unos sándwiches. A las 7h10, sólo me quedaba por hacer lo de rellenar la cantimplora gourde y terminar mi segunda taza de té, demasiado caliente. Pues fui a la habitación a buscar mi gran mochila y la puse en el coche en el aparcamiento del hostal. Volví al hostal y de repente… a ver si acertáis… ¡estaba encerrado fuera! Pues sí, dejé la llave a Amy en la habitación y no pensé que la puerta se cerraba sola y sólo se podía abrir del interior. Pues para resumir : una decena de senderistas, alojados en el mismo hostal, salieron con una lanzadora a las 7 horas ; yo era al parecer el único esperando otra a las 7 y media ; dentro del hostal, ninguna alma despertada me oía tocar a la puerta ; el billete para la lanzadera, mi cartera y sobretodo mi equipo (salvo la primera capa de ropa) y mis víveres eran dentro, y también el té que todavía veía fumar a través de la ventana… ¡Toma! La ventana de la cocina… Parecía mal cerrada. Uno de los 2 cerrojos era totalmente abierto pero desgraciadamente el otro bloqueaba la apertura, por mucho que intenté tirar. Me quedaban 15 minutos para esperar que alguien se despierte y me abra la puerta, suponiendo que haya una lanzadera a las 7 y media… Quedaban 10 minutos… Curiosamente, sin tener una idea precisa de la Grandeza de lo que el Tongariro Alpine Crossing tiene por ofrecer, me decía que sería una catástrofe si no hacía la caminata ese día. Hacía un tiempo estupendo el día anterior, el día ése se presentaba igual pero nubes y lluvia eran anunciadas para los días siguientes. ¡Qué tontería! Me iba a tener mucho contra yo mismo… Mis amigos Carmen e Yoann tuvieron un tiempo calamitoso que les impidió ver los volcanes y yo tenía la suerte de tener un tiempo muy bonito pero lo iba a gastar todo de manera tonta… Quedaban 5 minutos… Nadie iba a despertarse, El recepcionista iba a llegar a las 8 en punto, porque aquí la puntualidad es muy común. Tenía que actuar sí o sí, ya o ya! Mi única solución era la ventana. Con la llave del coche, conseguí empujar el cerrojo. La ventana se abrió… o mejor dicho se entreabrió con un ángulo de 45º. Era a 1 metro y medio de altura y el muro no ofrecía ninguna toma. La apertura casi no era más ancha que mi cabeza. No iba a conseguirlo sin una ayuda exterior. A propósito, me decía que si algún vecino o transeúnte me iba a ver, llamaría sin duda a la policía para avisar de un intento de intrusión. En el parking, cerca de la puerta de entrada del hostal, hay un fregadero y 3 o 4 cubetas de plástico. Les cogí, les apilé, les puse al revés, probé su resistencia, les coloqué delante de la ventana, empujé en una pierna, plegué la otra a lo máximo, puse un pié en la apertura de la puerta, subí el otro pié, encontré el espacio suficiente para subirme en la ventana entreabierta, e hico votos para que ningún tobillo o ninguna rodilla se quede fuera cuando voy a saltar por la cocina. ¡Uf! ¡Ya estaba! Cerré la ventana, cogí mi mochila y mi chaqueta y ya estaba de nuevo fuera. Rellené mi cantimplora con agua en el parking, tras haber olvidado de hacerlo en la cocina… Un minibús se paró delante de la entrada… « Good morning! Are you Rémy? » « Yes!!! Good morning! » Y al final pude pasar ese Día extraordinario de que ya os contó casi en directo… y de que no he terminado de contar. 🙂
Pues eso, ya he escrito en varias ocasiones aquí, antes y después esta caminata por el Tongariro National Park, que tengo mucha suerte en mi periplo. Algunos de vosotros me contestaban amablemente que la merezco, esta suerte, o incluso que « fui a buscarla ». Pues, ¡estoy de acuerdo! Y pensándolo más allá que la anécdota, es verdad, la suerte se provoca… « Él que no intenta, no tiene nada », dice el refrán francés. Tal vez el equivalente sería « él que no se mete no sale », mis amigos aficionados de intercambios de refranes franco-españoles me dirán… Esperé durante tanto tiempo este gran viaje, maduró durante tantos años en mi cabeza, con distintas formas antes de tomar la de este proyecto de un año, nacido de una prueba de 5 años… Tengo tantas ganas de disfrutar cada rincón, cada instante, de no pensar más en las preocupaciones del cotidiano, de Viajar la Vida y de Vivir el Viaje sin demasiadas obligaciones… que al final todo se vuelve fácil, las oportunidades se presentan… Y cuando las dificultades aparecen (porque claro que a veces hay), la voluntad, la energía positiva, son suficientes para superarlas. Y sabéis todos que no soy un súper-héroe, no tengo ni el físico ni el mental. Tampoco soy aventurero para nada… Por cierto, esta fuerza, la tengo sin duda en gran parte de vuestros mensajes simpáticos y regulares, a pesar de los miles de kilómetros que nos separan y del cotidiano que os acapara vuestro tiempo. Entonces sólo quiero concluir dándoos las gracias y también dando un mensaje de esperanza que tenemos todos que recordar en los momentos difíciles : la voluntad, la fuerza mental, los lazos familiares y amistosos, son llaves para el éxito de nuestros proyectos o para sacarnos de dificultades. Sin olvidar, cuando todo va bien, disfrutarlo a tope. 🙂

A propos Rémy

FR - Voyageur, blogueur, citoyen du monde, humaniste écologiste, nomade digital. ES - Viajero, bloguero, ciudadano del mundo, humanista ecologista, nómada digital. EN - Traveler, blogger, citizen of the world, humanist and ecologist, digital nomad.
Cet article a été publié dans Australia, New Zealand - Aotearoa, Tongariro Alpine Crossing. Ajoutez ce permalien à vos favoris.

20 commentaires pour Gentleman cambrioleur? Non, backpacker rêveur! / ¿Caballero ladrón? No, ¡mochilero soñador!

  1. bretona de adopción dit :

    rémy, eres un narrador nato!!! qué manera de mantener el suspense!! (aunque ya se suponía que la historia acababa bien…)

    • Rémy LASSET dit :

      Muchas gracias, amiga bretona con (ligero) acento español 😉
      Sí, claro que iba a acabar bien… Mi « buena estrella » sigue acompañándome en mi viajecito. ¿Serán más? ¿Será la Southern Cross? 😉
      Un beso y kenavo

  2. bruno dit :

    Je te reconnais bien là, avec le coup de la cle.du.cadena.dans.lecasier.putain.com
    au fait si tu achetes un nouveau cadena a combinaison, j’en ai une bonne : sopra123….hihihi

    Comment vas-tu ?
    Bon je te souihaite d’avoir encore des histoire à coucher dehors avec un billet d’hotel à la main. 😉

    • Rémy LASSET dit :

      Hola Bruno! Ben moi ça va bien, en doutes-tu? 😉
      Et toi, tout est prêt pour le niveau 3? Non, sérieux, la forme? Profite bien du printemps qui est enfin arrivé chez vous je crois!
      See ya (et je le note pour la combinaison ;))

  3. Blond Blond dit :

    Salut Frero,

    Ou plutôt devrai-je t’appeler Colt Sivers, tu te rappelles le héros de la série ‘L’Homme qui tombe à pic’.

    Parce que, après tes cabrioles en voiture, escalade avec effraction et tout ce que tu nous dis pas pour ne pas inquiéter ta chère mère, te voilà devenu un vrai cascadeur.

    La prochaine fois, fais nous une petite vidéo.

    Au fait, Joyeux Anniversaire Colt.

    A+

    • Rémy LASSET dit :

      Merci grand frère!
      Oui je me rappelle de Colt Sivers. Mais en fait, une fois dans la navette en route pour le Tongariro, c’est plutôt le thème musical de « L’Agence tous risques » qui me venaient en tête. Même si le minibus n’avaient pas le charme que celui de la série, je me rappelais cette phrase qui revenait à chaque épisode dans la bouche d’Anibal : « j’adore quand un plan se déroule sans accroc! » 🙂
      J’espère que toute la famille va bien sous le soleil de printemps.
      See ya!

  4. Olivier dit :

    Rémy, bravo d’avoir réussi à te servir de la pince coupante, ce n’était pas évident quand on te connait. Total respect! Cela dit très bon article, un vrai super héros…si,si !. A part ça, moi j’attends toujours le récit de ton trip avec Jessica avec photos !!!! A bientôt de tes nouvelles toujours intéressantes… et bonne chance pour la suite du périple…

    • Rémy LASSET dit :

      Merci Olivier pour les compliments sur mes talents cachés de bricoleur 😉
      Pour le « super héros », là tu en fais vraiment trop mais que tu ne me dises pas que mon article est trop long, là je suis vraiment touché! 🙂 Ça manquait de photos en plus!
      A propos de road trip, l’album photos du 1er road trip en Tasmanie, avec Tom, sera bientôt terminé sur mon site flickr. Le récit du road trip avec Jessica, il est en grande partie fait, non? Avec même de belles photos. Replonge toi dans la série notamment des articles « Live in New Zealand »…
      Kenavo, amigo!

  5. Mónica dit :

    Tú sí que sabes contar las cosas!! Lo bueno de los madrugones de mi horario de verano es empezar el día leyendo tu blog 🙂 By the way, si no me equivoco il y a une personne que cumple años por estos días… Aunque no sé si es información confidencial o no 🙂 🙂

    • Rémy LASSET dit :

      Muchas gracias Mónica. No hay secreto… Estoy aún más viejo desde ayer… 😦
      Pero me alegro que tus madrugadas laborales estén más leves gracias a mi blog. En breve, tendrás otro blog para leer y soñar (sin olvidar éste por supuesto)

      • Mónica dit :

        Entonces, no habrá problema para que gritemos (o más bien escribamos « a voces ») Japy birdaaaaayyyyy!!! aunque sea con retraso 🙂

      • Rémy LASSET dit :

        No importa el retraso, yo soy el primer interesado en retrasar mis cumpleaños 😀
        Anyway, thanks a lot, Mónica

  6. Mónica dit :

    Respecto a los refranes, el equivalente en castellano parece ser que es algo así:
    « Quien no se aventura, no pasa la mar »
    Yo nunca lo había oído (me lo ha dicho un compañero malagueño), será porque como Madrid no tenemos mar, no manejamos mucho los términos marinos 🙂
    En este caso, yo aplicaría más bien la expresión « Querer es poder » (Vouloir c’est pouvoir, where there’s a will there’s a way, my friend) 🙂

    Y lo de super-héroe… no te veo yo con pijama y una S de SuperrrrrRémyyyy en el pecho…
    🙂

  7. Tomtom dit :

    Je suis désolé que mes techniques n’aient pas fonctionné…
    Pour la fin du message , évidemment, ce n’est pas moi qui vais dire le contraire, je comprends à peu près à 200% ce que tu veux dire… See ya

    • Rémy LASSET dit :

      Hey mate!
      Ya pas de mal, Tom, ça vallait le coup d’essayer quand même… et puis ptet que je m’y suis mal pris!
      Et ça ne m’étonne pas que tu adhères à la conclusion. A toi aussi, tout sourit, tu as même du travail plus que tu ne l’aurais souhaité, non? 😉 Les vacances seront d’autant plus belles!
      See ya!

  8. Tomtom dit :

    Ah bah je crois que quand je prendrais des vacances se sera avec un gros 4*4 tout équipé pour traverser le coeur de l’Australie… J’ai déjà les bouquins avec les pistes à faire en tout terrain… Mais en attendant il faut le payer l’engin… alors boulot!!

    • Rémy LASSET dit :

      C’est sûr, c’est sans aucun doute encore mieux qu’en train! Ça demande toutefois pas mal d’équipement et de vivres! Le couple chez qui je loge ces jours-ci viennent de me dire ce matin qu’un de leurs amis a fait la traversée de Perth à Melbourne en vélo, sacré aventure aussi!
      Good luck for the money, ou plutôt bon courage pour le boulot… mais je sais que tu aimes ça! 🙂

  9. david dit :

    Bravo pour avoir réussi cette épreuve haut la main Rémy… (Tout juste…). On dirait un roman de Tom Sharpe, dans la série des « Wilt » (1,2,3), ou l’intéressé a le chic pour se retrouver dans des situations pour le moins ubuesques, alors qu’il s’en tire toujours à la fin ! Merci de m’avoir bien fait rire, et pour la sincérité de tes propos. Un grand bravo encore pour tt ce que tu fais. Ce tour du monde fera en effet certainement de toi quelqu’un d’une grande richesse, accumulée lors de toutes ces expériences… Et que tu sauras évidemment partager. Hasta luego !

    • Rémy LASSET dit :

      Merci David! Je vois que tu lis les vieux articles! Je ne connais pas le roman dont tu parles mais ça me fait honneur d’être comparé à un héros de roman 😉
      Hasta luego, amigo!

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