Je vais bien / Estoy bien

”image” Oui, j’ai retrouvé la forme et le moral… qui ont subi une petite épreuve il y a 8 jours. « Que s’est-il donc passé? » vous demandez-vous sans doute…
Eh bien mon périple en Nouvelle Zélande (sur lequel je reviendrai bien entendu) ne s’est pas tout à fait terminé comme prévu. Je suis arrivé à Auckland, dernière étape, avec quelques heures d’avance sur l’horaire prévu. Je devais en effet rendre la voiture de location jeudi 13 à 17 heures et je suis arrivé à midi… mais sans la voiture!
La veille, le temps avait subitement changé sur le nord du pays, avec de très fortes averses. Je roulais tranquillement depuis Rotorua avec comme objectif de faire étape à l’entrée de la presqu´île de Coromandel pour vivre une nouvelle expérience naturelle, avant de rouler vers Auckland le lendemain : creuser moi-même ma baignoire à eau thermale dans le sable, sur la plage bien nommée Hot Water Beach (la plage d’eau chaude), à marée basse. J’avais déjà fait quelques arrêts à but touristique et/ou alimentaire, profitant de quelques accalmies.
Alors que je n’ai plus qu’une dizaine de kilomètres à rouler avant de m’arrêter à Waihi pour me renseigner auprès du « iSite » (office du tourisme), vers 16 heures, entre 2 averses, j’entre dans une courbe à gauche, je sens l’arrière de la Nissan Pulsar qui semble vouloir passer devant, j’essaie de corriger la trajectoire, j’ai l’impression pendant une fraction de seconde que la voiture m’obéit mais immédiatement elle repart en travers… Elle glisse dans la courbe avec un angle de 90º par rapport à la position normale, l’avant entre sur l’accotement, le côté droit (côté conducteur donc) pulvérise des panneaux indicateurs sur des supports en bois, puis la voiture continue sa glissade en direction de petits arbres (ou gros arbustes) en contrebas d’un fossé. Pendant quelques secondes, après le premier choc, je réalise donc que je vais heurter ces obstacles et sans doute sortir de là en ambulance… Et puis, le 2ème choc se produit, la voiture finit sa course, l’avant planté dans le fossé et mon côté dans les arbres. Choc, arrêt brutal, bris de verre… Je crois que je laisse passer quelques secondes et alors que je vois de la fumée s’échapper du moteur (sans doute seulement de la vapeur liée à la chaleur du moteur sur la végétation trempée), je constate que je suis en état de sortir par moi-même… par la porte passager donc. J’y parviens sans peine et je constate que je n’ai rien, même pas un bleu ni une égratignure. Il y a des débris de verre dans l’habitacle mais aucun sur moi. A peine sorti, 3 conducteurs s’approchent de moi et me demandent si tout va bien. Je les rassure. Ils font de même avec moi : 2 d’entre eux étaient derrière moi et me confirment que je n’allais pas vite, le 3ème venait en sens inverse et dit qu’il était passé là quelques minutes plus tôt et avait glissé un peu aussi. Les voitures qui passent sur la route roulent sur les débris de bois que j’ai dispersé partout. L’un des témoins, un jeune néo-zélandais, appelle la police, et les 2 autres, cadres commerciaux, me laissent gentiment leurs cartes de visite en me disant de ne pas hésiter à les appeler ou à donner leurs coordonnées à la police. Tous s’inquiètent aussi de savoir si je suis bien assuré. Oui, j’ai pris la complète, sans franchise…
Je m’abrite dans la voiture du 3ème témoin alors qu’il pleut à nouveau très fort. La police arrive après quelques minutes. Un seul policier qui, très vite, semble comprendre que l’accident est lié au temps et à l’état de la route. On rentre tous dans sa voiture, il prend la déposition du témoin sur son calepin, le libère puis me demande mes coordonnées (en me demandant de parler devant un appareil que mesure l’alcool dans mon haleine, test négatif bien entendu) et mon permis. Il me demande ensuite de charger mes affaires dans sa voiture et nous allons au poste de police pour les formalités. La discussion est très sympa, il ne me fait pas de difficultés, bien au contraire. Il m’offre un thé et appelle la compagnie de location devant moi. Il me dit que normalement, comme il y a eu destruction de matériel public (les panneaux), je devrais être convoqué pour ensuite être condamné à payer les dégâts. Mais il tient compte du fait que ça ne s’éléverait pas à grand chose et que ça ne justifie donc pas de me retenir sur le territoire néozélandais. Il me remet donc une simple amende, en me disant même que si je ne pense pas revenir en Nouvelle Zélande avant longtemps, je peux oublier de la payer… Puis, comme la nuit va tomber, il appelle la dépanneuse et nous partons la rejoindre sur les lieux. Pendant le trajet, le policier me montre son tout nouveau jouet : un radar embarqué, juste devant lui, derrière le pare brise, qui permet de donner la vitesse des véhicules venant en sens inverse. Sur place, il bloque la circulation dans les 2 sens pendant que la dépanneuse opère. Et moi, je prends quelques photos (ci-dessous).
Au poste, il m’a proposé aussi de me déposer avec mes affaires à l’hôtel tout proche. Je demande s’il n’y a pas une auberge pour backpackers, plus économique mais son collègue me dit que d’autres routards accidentés en étaient ressortis aussitôt tellement il est insalubre… Je me dis donc que l’hôtel sera le bienvenu pour me remettre de mes émotions. Le policier me dépose donc et m’accompagne même jusqu’à la réception pour s’assurer que j’aurai une chambre. La réceptionniste se montre très sympathique aussi, elle me fait même un prix. Je passe la nuit dans un vrai appartement avec 2 chambres, l’une avec coin salon et salle à manger, cuisine, salle de bains… tout ça rien que pour moi!
Je suis un peu contrarié bien entendu que mon premier accident vienne perturber mon voyage. Et je repense aussi que je n’avais vraiment rien pu faire pour l’éviter,  mais que les dégâts sont seulement matériels, que je suis indemne et que j’ai eu la chance aussi de sortir de la route « du bon côté »… Ça se serait sans doute moins bien fini si j’avais heurté des véhicules venant en face! Je repense juste aux derniers jours, où je me disais que j’avais vraiment beaucoup de chance, que depuis le début tout se déroulait à merveille… Je savais bien qu’il y aurait quelques galères… Eh bien, voilà, c’est fait!
Je passe une soirée ordinaire, entre détente (douche, télé) et les tâches du voyageur (petite lessive,  y compris les chaussures qui sont tachées de boue, et surtout réserver sur internet un bus pour rejoindre Auckland). Le lendemain matin, je suis heureux de constater que je ne ressens aucun traumatisme comme ça arrive parfois après un accident. Je suis donc frais et dispo pour prendre le bus. La réceptionniste a la gentillesse de me déposer à l’arrêt de bus (photo), juste devant le « iSite » où je pensais m’arrêter prendre des informations la veille.
A mon arrivée à Auckland et surtout le lendemain, la fatigue s’est faite sentir, sans doute à cause du voyage mais aussi le contrecoup du stress de l’accident. Le moral continuait à être au beau fixe, j’écrivais un énigmatique mais sincère « Trop de chance! » sur facebook. Mais 2 jours après l’accident, c’est le moral qui en prend un coup. La compagnie de location me fait des difficultés et veut m’appliquer une franchise assez conséquente en vertu d’une clause en toutes petites lettres… Ils m’ont même débité la somme le jour même de l’accident, et sans me prévenir! Alors voilà, autant dire que je n’ai pas trop eu envie de visiter Auckland, qui n’est sans doute pas le mieux que la Nouvelle Zélande ait à offrir d’ailleurs… Mais oui, j’ai quand même assisté au match du championnat de rugby Super 14 à l’Eden Park, le grand stade d’Auckland, actuellement en travaux pour la Coupe du Monde de Rugby 2011.
Enfin, depuis mon arrivée à Perth, même si j’essaie de me défendre pour récupérer tout ou partie de la somme, je me suis ressaisi. Je me dis que même si cet argent devait être définitivement perdu, je n’en ferai pas une maladie. J’ai la chance d’aller très bien et je ne veux pas que cet incident vienne gâcher mon grand voyage. L’accident aurait d’ailleurs pu très bien arriver en Espagne ou en France. Et rien de tel que le soleil et l’ambiance agréable de Perth pour repartir du bon pied! 🙂

”image” Sí, he vuelto a estar en plena forma y a tener la moral alta… Ambas estuvieron puestas a prueba hace unos 8 días. « ¿Qué ha pasado? » os preguntáis probablemente…
Pues mi periplo por Nueva Zelanda (volveré a contarlo por supuesto) no se terminó como esperado. Llegué en Auckland, última etapa, con anticipación de unas horas sobre lo previsto. Tenía que dejar el coche de alquiler el jueves 13 a las 17 horas y llegué a mediodía… pero sin el coche…
El día anterior, el tiempo se pusó malo con fuertes chubascos en el norte del país. Conducía tranquilamente desde Rotorua con el objetivo de hacer etapa por la entrada de la península de Coromandel para vivir otra experiencia natural antes de salir para Auckland el día siguiente : cavar yo mismo, en la arena, mi bañera de aguas termales, en la playa bien nombrada Hot Water Beach, con marea baja. Ya me había parado varias veces con fines turísticos y/o alimenticios, aprovechando unas treguas por parte del tiempo.
Cuando sólo me quedaban unos 10 kilómetros para llegar a Waihi y pedir información en el « iSite », sobre las 16 horas, entré en una curva hacia la izquierda, percibí que la parte trasera del Nissan Pulsar quería pasar por delante, intenté corregur la trayectoria, tuve la sensación durante una fracción de segundo de que el coche me obedecía pero de repente se puso torcido… El coche patinó en la curva con un ángulo de 90º con la postura normal, la parte delantera entró en el arcén, el lado derecho (conductor entonces) destruyó unos carteles de señalización en soportes de madera, y el coche siguió su deslizamiento hacia unos pequeños árboles en una cuneta. Durante unos segungos, trás el primer choque, me di cuenta de que iba a tropezar estos obstáculos y probablemente salir de aquí en una ambulancia… Y entonces se produjo el segundo choque, el coche acabó la parte delantera plantada en la cuneta y mi lado en los árboles. Choque, parada brutal, vidrio roto… Creo que dejé pasar unos segundos y, mientrás veo algo de humo escaparse del motor (probablemente sólo vapor por el calor del motor en la vegetación calada), constaté que estoy en condiciones de salir sin ayuda… por la puerta del pasajero entonces. Conseguí salir sin problema y constaté que no tenía nada, ni un moratón ni mismo un arañazo. Hay vidrio roto en el coche pero nada sobre mí. Nada más salí del Nissan, 3 conductores se acercaron de mí y me preguntaron si me sentía bien. Les tranquilicé. Hicieron lo mismo conmigo : 2 de ellos iban detrás de mí y me confirmaron que no iba rápido, el tercero venía en el otro sentido y me dijo que se había pasado por aquí unos minutos antes y también patinó. Los coches que pasaban por la carretera pasaban sobre los restos de madera que dispersé por todos lados. Uno de los testigos, un jovén neocelandés, llamó a la policía y los 2 otros, mandos intermedios, me dejaron amablemente sus tarjetas de visita diciéndome de no dudar en llamarles o dar sus datos a la policía. Todos se preocuparon también de saber si tenía un buen seguro. Sí, elegí la fórmula completa, sin franquicia…
Me abrigué en el coche del tercer testigo mientrás se volvía a llover muy fuerte. La policía llegó trás unos minutos. Un solo policía quien, muy rápidamente, pareció entender que el accidente era relacionado con el tiempo y el estado de la carretera. Fuimos todos en su coche, tuvo la declaración del testigo, le dejo marcharse y luego me pidió mis datos (y de contestar hablando delante de un aparato para detectar la presencia de alcohol en el aliento, prueba negativa por supuesto) y mi permiso de conducir. Luego me pidió poner mis cosas en su coche y fuimos a la comisaría para cumplir con las formalidades. Hablamos de manera muy simpática, no me hizo ninguna dificultad, todo lo contrario. Me ofreció un té y llamó a la compañía de alquiler delante de mí. Me dijo que, en principio, por haber destruido material público (los carteles), tendría que estar convocado y luego condenado a pagar los gastos. Pero tuvo en cuenta que no sería mucho dinero y que entonces no necesitó retenerme en el territorio neocelandés que iba a dejar unos 4 días más tarde. Sólo me dió una sencilla multa, diciéndome que si no pensaba volver a Nueva Zelanda antes de un buen rato, podía olvidar de pagarla… Luego, como iba a anochecer, llamó a la grúa y salimos a juntarnos en el lugar del accidente. En el trayecto, el policía me enseño su muy nuevo juguete : un radar embarcado, justo delante de él, por detrás el parabrisas, que permite dar la velocidad de los vehículos yendo en sentido contrario. En el lugar de los hechos, paró la circulación en ambos sentidos mientras operaba la grúa. Y yo, tome unas fotos (ver abajo).
En la comisaría, me propuso también llevarme con mis cosas en el hotel muy cercano, Pregunté si no había un hostal para backpackers, más económico, pero su colega me dijo que otros mochileros accidentados alguna vez salieron del mismo nada más entrar, tanto era malo… Me dije que el hotel estaría bienvenido para reponerme del susto. El policía me llevó entonces y hasta me acompañó hasta la recepción para asegurarse que iba a tener una habitación. La recepcionista estuvo muy simpática, incluso me hizo un descuento. Pasé la noche en un apartamento de 2 habitaciones, una con salón y comedor incorporados, cocina, baño… todo eso para mí solo!
Estaba un poco enojado, por supuesto, de que mi primer accidente vino perturbar mi viaje. Y también volvía a pensar que realmente no había podido hacer nada para evitarlo, pero que los daños sólo fueron materiales, que estaba ileso y que también la suerte de salir de la carretera « del buen lado »… Hubiera acabado peor, sin duda, si había chocado con los coches que venían en frente… Volvía a pensar en los últimos días, cuando me decía que tenía realmente mucha suerte, que todo se desarrollaba de maravilla desde el principio… Sabía que iba a haber unos berenjenales… Pues, ¡ya está!
Pasé una noche ordinaria, entre descanso (ducha, televisión) y tareas del mochilero (pequeña colada, hasta los zapatos que estaban llenos de barro, y sobretodo reservar por internet un autobús para ir a Auckland). El día siguiente por la mañana, estuve feliz de constatar que no sentía ninguna molestia como suele ocurrir tras un accidente. Estaba entonces dispuesto a tomar el autobús. La recepcionista me llevó amablemente hasta la parada de autobús (foto), justo delante del « iSite » donde pensaba pararme el día anterior para pedir unas informaciones.
Al llegar a Auckland y sobretodo el día siguiente, sentí algo de cansancio, sin duda por el viaje pero también la consecuencia del estrés trás lo ocurrido. Seguía teniendo la moral alta, escribía un enigmático pero sincero « ¡Afortunado! » en mi facebook. Pero 2 días trás el accidente, la moral acusa el golpe. La compañía de alquiler me pone trabas y quiere aplicarme una franquicia bastante elevada por lo de una claúsula en muy pequeñas letras… Incluso me cobraron el importe el mismo día que el accidente, y sin avisarme… Entonces, os imagináis que tuve pocas ganas de visitar Auckland, que de todas formas no es lo mejor que Nueva Zelanda tiene por ofrecer… Pero sí, por lo menos asistí al partido del campeonato de rugby Super 14 en el Eden Park, el gran estadio de Auckland, ahora en obras para la Copa del Mundo 2011.
En fin, desde mi llegada en Perth, aunque siga intentando defenderme para recuperar parte o totalidad del importe, me he dominado. Me dijo que incluso si este dinero esté definifivamente perdido, no me pondré malo por eso. Estoy afortunado de estar muy bien y no quiero que este incidente venga gastar mi gran viaje. Por cierto, el accidente hubiera podido producirse en España o en Francia. Y nada mejor que el sol y el ambiente agradable de Perth para rearrancar con buen pie. 🙂

A propos Rémy

FR - Voyageur, blogueur, citoyen du monde, humaniste écologiste, nomade digital. ES - Viajero, bloguero, ciudadano del mundo, humanista ecologista, nómada digital. EN - Traveler, blogger, citizen of the world, humanist and ecologist, digital nomad.
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18 commentaires pour Je vais bien / Estoy bien

  1. Philippe Vuillemin dit :

    Salut Rémy !!!!

    Ben c’est vrai que c’est la tuile, ça, un accident de voiture !!! Mais bon le principal c’est que tu n’aie rien et qu’au bout du compte c’est que de la tôle froissée !!! Bon, c’est vrai que le fait que ce soit une voiture de loc, ils risquent peut etre de t’embeter un peu, mais ne laisse pas pour autant cet evenement assombrir ton périple, ce serait dommage !!!
    Bon sinon sache qu’on te suit de près sur ton blog, et même si on est pas très bavard ds les commentaire, on pense bien à toi. Ce WE on est 10 personnes d’Ikos et ex-Ikos a aller ds une casa rural près de Segovie. Ils sont ts partis cet aprem, moi je les rejoins demain car ce soir je vais a un concert prevu de longue date sur Madrid… Mais on te racontera…
    Bonne continuation, en esperant que t’oublie vite cet accroc en voiture.
    A bientôt, profite bien du voyage !!!!
    Philippe

    • Rémy LASSET dit :

      ¡Hola Philippe! Merci pour ton message bien sympa. Je vois qu’il faut que je me mette à déconner pour te réveiller de ton silence! 😉
      Ne t’inquiète pas, je ne vais pas me laisser pourrir par ça. J’ai déjà d’autres projets bien sympas en préparation…
      Passe le bonjour à tout le monde, j’espère que le weekend casa rural se sera bien passé… avec le beau temps je crois.
      See ya!

  2. bretona de adopción dit :

    Madre mía, qué susto Rémy!!! me alegro mucho de que estés bien y no hayas tenido nada… desde luego tienes un ángel de la guarda!!!
    Y por lo del dinero, piensa que es menos malo pagar a un capullo por la letra pequeña de un contrato que haberlo tenido que gastar en ir al médico (que somos lo peor ;-))
    Un besote muy fuerte y CUIDATE!!!!

    • Rémy LASSET dit :

      Muchas gracias, Carmen. Sí, la verdad es que históricamente suelo tratar con aseguradores (hasta trabajar por ellos) y abogados, y los médicos, prefiero quedar con ellos a tomar algo de comer y beber… 😉

  3. Annie dit :

    La voiture a l’air d’être bien abîmée. Heureusement que tu n’as rien eu.

  4. annie lasset dit :

    Dommage que ton périple en NZ se termine de cette façon mais l’essentiel c’est que tu sois en bonne santé et que tu retrouves ton enthousiasme pour continuer ton périple avec autant de plaisir et avec le même dynamisme que tu as depuis ton départ. Et surtout ces derniers jours où tu nous contais ton voyage de façon si passionnée que nous ressentions l’ardeur que tu as pour découvrir ces lieux si loin de nous, mais aussi agréables avec tes récits, bien que nous attendons un peu plus de photos !!!!! Bon courage et oublie vite cette épreuve BIZZZZZZ et bonne route

    • Rémy LASSET dit :

      Merci maman! Oui c’est vrai que j’avais atteint le sommet de mes sensations avec cette série d’étapes depuis Brest jusqu’au Tongariro (sommet géographique aussi) en passant par Sydney, la Tasmanie, Melbourne, la Great Ocean Road, les Grampians et le sud de l’Australie méridionnale puis la Nouvelle-Zélande. J’avais même repris contact avec ma vie européenne en passant un superbe moment avec Carmen et Yoann.
      Alors il fallait bien redescendre un peu… (comme ça m’a coûté de me dire qu’il fallait quitter le sommet du Tongariro pour ne pas rater la navette du retour) pour remonter de plus belle! Et c’est en bonne voie, Perth est l’endroit idéal pour souffler un peu et mes projets pour la suite prennent bonne forme. 🙂
      Pour les photos, j’y travaille…
      Bises et profitez bien du beau temps qui arrive chez vous!

  5. Emilie :) dit :

    Haut les coeurs, Rémy…et bon vent en Australie! L’outback, il n’y a que ça de vrai… 😀

    • Rémy LASSET dit :

      Thanks Emilie! Oui je vais en prendre plein les yeux avec mes 2 traversées en train et ma semaine à Alice Springs et Uluru. 🙂
      Et toi, ça se passe bien dans le nord de l’île sud?

  6. Olivier dit :

    Hola Rémiguélec, Et bien quelle aventure !. Dis toi que sur un an tout ne peut pas être toujours idyllique. Les épreuves font partie de cette expérience à l’image de la vie avec des hauts et des bas. Tu n’as rien c’est le principal, car tu as bien arrangé la voiture en effet…Garde le moral, il te reste pleins de belles choses à voir encore…et puis ça te fera des souvenirs ! Prends un peu de repos avant de repartir sur la route. Biz de tout le monde +

    • Rémy LASSET dit :

      Hola Oliv’
      C’est bien dit, c’est tout à fait ce que je pense et ce que je fais. Je reste dans cette bonne ville de Perth jusqu’au 2 juin. En tout ça fera 2 semaines et demi ici. A vrai dire je prévoyais de partir avant mais je m’y suis pris trop tard pour réserver le grand voyage avec l’Indian Pacific et le Ghan… Eh oui, les prochaines aventures seront sur rail, à travers l’outback australien! 🙂
      Merci pour ce message d’encouragement en tout cas. Bon weekend ensoleillé et prolongé et moi aussi je vous embrasse tous (va d’ailleurs falloir commencer sérieusement à planifier vos visites ;))

  7. Mónica dit :

    Vaya susto!! Y vaya suerte que no te haya pasado nada… Es lo más importante. Piensa que si debías tener algún incidente en tu viaje, ya lo has tenido y afortunadamente se ha solucionado bien porque no te ha pasado nada.
    Las compañías de alquiler son así, para ellos no es el primer accidente y saben muy bien cómo actuar. Pero no te preocupes que verás cómo se va a solucionar todo.
    Animo Rémy!!

    • Rémy LASSET dit :

      Muchas gracias, Mónica! Sí, la suerte sigue conmigo en esta viajecito 😉
      Y no me dejaré bajar la moral por unos p… gilip… (ves qué no se me he olvidado tus clases de castellano jajaja)

      • Mónica dit :

        jajaja… dí que El Peloncete ha hecho que modere bastante mi lenguaje. Tener un « lorito » de 2 años que repite todo, hace que pienses 2 veces lo que dices… 🙂

      • Rémy LASSET dit :

        Sí, mejor así 🙂 El peloncete ha conseguido lo que tus jefes siempre han soñado 😉

      • Mónica dit :

        jajaja … dí que El Peloncete sólo ha conseguido que modere mis gros mots, pero no el decir lo que pienso 🙂

      • Rémy LASSET dit :

        Eso es lo más importante, siempre poder pensar lo que quieres pensar 🙂

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