Road trip Tasmania : jour 5 / día 5

”image” Vendredi 5 mars, ce jour est pile au milieu de notre road trip. Comme prévu, réveil à 7 heures, même si pendant la nuit j’ai dû désactiver la fonction réveil de ma montre (cadeau de l’amicale des anciens du projet TMA Radio), sans doute de façon malencontreuse en voulant regarder l’heure (pour savoir combien de temps il me restait à endurer ce sol tellement dur) et la température (pour vérifier qu’il ne faisait pas froid… ou si c’était moi qui m’habituait). Comme prévu aussi, le temps n’est pas fameux. Les nuages sont même menaçants. Ça risque de gâcher un peu la vue et les photos…
Moins d’une demie-heure plus tard, nous sommes sur le parking pour les chemins de randonnée, déjà repéré la veille. Ce que je ne vous ai pas dit, c’est que nous avions alors eu un petit peu de pression en voyant le dispositif de prévention et sécurité mis en place : nombreuses pancartes rappelant qu’il faut être équipé, avoir de l’eau á boire, à manger, des bonnes chaussures, etc. et d’autres pancartes appelant à remplir les registres. 4 cahiers sont là, 2 blancs pour les randos d’une journée, 2 jaunes pour les randos de plusieurs jours. Les cahiers ne sont pas attachés, bien sûr mais oui, ils sont là depuis plusieurs semaines, entiers, pas déchirés… et tout le monde est discipliné et rempli ces cahiers avec nom, numéro de téléphone portable (le problème c’est que nous ne captons pas là-bas!), date et heure de départ, itinéraire, heure de retour prévue, nombre d’accompagnants. Bref, encore une fois, j’y reviendrai en détails mais nous sommes vraiment dans un autre monde… En tout cas, voyant ça et aussi les informations sur notre randonnée (Wineglass Bay and Hazards Beach Circuit, 3 heures et demi pour 10,5 km, niveau 3 soit le plus élevée de la brochure « Discover Tasmania – 60 Great Short Walks »), il y avait de quoi se lever tôt! Autre avantage de se lever tôt et d’arriver les premiers sur le parking, c’est qu’on y croise les habitants de la nuit, à savoir un kangourou (ou grand wallabi, il est passé tellement vite) qui fait son jogging sauteur.
Nous étions prévenus : ça grimpe! Du moins au début. Les premiers kilomètres sont ardus mais nous menons bon train. En fait, pour répondre à notre interrogation de la veille, nous n’avons gravi aucun des sommets aperçus alors depuis la plage, nous sommes passés par un col entre les 2 sommets les plus à l’Est. La première étape de la randonnée est un belvédère donnant sur Wineglass Bay (la Baie du verre à vin), ouverte vers l’Ouest sur l’Océan Pacifique et nommée ainsi parce que soit disant elle est en forme de verre à vin… (photo 1) Ensuite, nous descendons sur cette plage (photo 4), considérée comme l’une des 10 plus belles plages au monde, nous faisons un petit extra en la parcourant dans son intégralité avant de revenir là où nous l’avons atteinte pour reprendre le circuit. Nous parcourons 2 km vers le Sud Est (photo 2) et nous rejoignons Hazards Beach (la Plage des Risques), donnant sur la Tasmanie intérieure (je rappelle que nous sommes sur la péninsule de Freycinet) avec une petite île qui lui fait face (Refuge Island, photo 5). Enfin, nous terminons la bouche par un sentier surplombant la côte intérieure de cette péninsule. Et puis, on n’oublie pas aussi de respecter le « code du sentier », à savoir s’arrêter 10 mètres avant tout personnel travaillant avec une machine ou un outil, attirer son attention et ne passer qu’à son signal… (photo 3)
Nous sommes de retour au parking avant midi, en ayant marché quasiment non stop depuis près de 4 heures. Finalement, heureusement que le soleil ne tape pas trop fort! D’ailleurs, c’est de plus en plus menaçant. Nous allons vite voir le Cap Tourville et son phare (photos 6 et 7). Nous y déjeunons et décidons de reprendre la route vers le sud dès maintenant. De toute façon la pluie est quasi assurée ici pour cet après-midi et surtout demain donc nous n’y ferons pas d’autres randonnées. En route, nous nous arrêtons un moment sur le parking du Mac Donalds de Sorell pour nous connecter gratuitement à internet, principalement relever nos mails et pour moi, tenter de réserver un campervan en « relocation » pour rejoindre Melbourne ou Adelaïde. Puis nous décidons de nous arrêter passer la nuit à Triabunna, dans un vrai camping. Enfin bon, pour les tentes, il n’y a pas vraiment d’emplacements délimités, juste un carré d’herbe grand comme même pas le quart d’un terrain de football dans lequel chacun place sa tente où il veut. Ça fait du bien de prendre une bonne douche chaude! Et ça fera du bien de dormir sur un matelas d’herbe! Et de disposer d’une vraie cuisine, avec un barbecue en terrasse et des tables!
Toutefois, la nuit ou plutôt le petit matin sera pluvieux… très pluvieux… Bonne nouvelle, la tente est étanche… très étanche! Tellement étanche que, réveillés depuis belle lurette par le bruit de la pluie, nous ne nous étions pas rendus compte que la souplesse de notre matelas n’était pas seulement due à l’herbe : en fait, la tente reposait au petit matin sur une couche d’eau d’un ou deux centimètres! Nous nous replions vite fait à la cuisine pour un petit-déjeuner au sec…

”image” Viernes 5 de marzo, este día está exactamente en medio de nuestro road trip. Tal y como previsto, nos despertamos a las 7 horas, a pesar de que durante la noche parece que apagué desafortunadamente la función despertador de mi reloj (regalo de la asociación de los amigos del proyecto TMA Radio), probablemente al querer mirar la hora (para saber cuanto tiempo sobraba para aguantar este suelo tan duro) y la temperatura (para comprobar que no hacía frío… o si era yo quien me estaba acostumbrado). Tal y como previsto también, el tiempo está regular. Las nubes amenazan. Eso podría afectar las vistas y las fotos…
Menos de media hora después, ya estuvimos en el aparcamiento para las caminatas, que ya habíamos localizado el día anterior. Lo que no os había dicho, es que nos vino un poco de presión viendo las medidas de prevención y seguridad puestas en marcha : unos cuantos carteles recordando que hay que ir con buen equipo, con agua para beber, cosas para comer, buen calzado, etc. y otros carteles rellenar los registros. 4 cuadernos estaban aquí, 2 blancos para las excursiones de un día, 2 amarillos para las de varios días. Los cuadernos no estaban atados, por supuesto pero sí, estaban aquí desde varias semanas, enteros, sin rasgar… y todo el mundo que vimos estuvo disciplinado y rellenó los cuadernos con nombre, número de móvil (el problema es que nuestros móviles no tenñia la red por ahí…), fecha y hora de salida, itinerario elegido, hora prevista para la vuelta, número de acompañantes. En breve, otra vez, volveré con el tema éste en detalle pero de verdad estamos en otro mundo… Lo cierto es que viendo eso y también las informaciones sobre nuestra excursión (Wineglass Bay and Hazards Beach Circuit, 3 horas y media para 10,5 km, nivel 3 es decir el más elevado del folleto « Discover Tasmania – 60 Great Short Walks »), había bastante para madrugar… Otra ventaja de madrugar y llegar los primeros en el parking, es que nos encontramos con los habitantes de la noche, es decir un canguro (o un gran wallabi, pasó tan rápido) quien hacía su jogging saltando.
Ibamos informados : el camino iba subiendo mucho… por lo menos al principio. Los primeros kilómetros fueron escarpados ardus pero ibamos a buen ritmo. Por cierto, para contestar a nuestras dudas del día anterior, no escalamos ninguno de los vértices vistos entonces desde la playa, pasamos por un puerto entre los 2 vértices más al Este. La primera etapa de la caminata es un mirador con vista sobre Wineglass Bay, abierta hacia el Oeste sobre el Océano Pacífico y nombrada así porque según dicen tiene forma de una copa de vino… (foto 1) Luego, bajamos a esta playa (foto 4), considerada como una de las 10 mejores playas del mundo, hicimos un pequeño extra recorriéndola íntegramente antes de volver donde la habíamos alcanzado, para retomar el camino. Recorrimos 2 km hacia en Sureste (foto 2) y llegamos a Hazards Beach (la Playa de los Riesgos), dando a Tasmania interior (recuerdo que estuvimos en la península de Freycinet) con una pequeña isla que le hace frente (Refuge Island, foto 5). Por fin, terminamos el bucle con un camino dominando la costa interior de esta península. Y entonces, no olvidamos tampoco respetar el « código de circulación pedestre », es decir pararse 10 metros antes cualquier personal trabajando con una máquina o herramienta, llamar su atención y esperar su señal para pasar… (foto 3)
Estuvimos de vuelta al parking antes de mediodía, tras andar casi sin parar durante poco menos de 4 horas. Al final, menos mal que el sol no daba demasiado… De hecho, el tempo se ponía cada vez más amenazador. Fuimos rápido a ver al cabo Tourville y su faro (fotos 6 y 7). Comimos ahí y decidimos retomar la carretera hacia el sur ya mismo. De todas formas era casi seguro que iba a llover aquí esta tarde y sobretodo mañana entonces no ibamos a hacer otras caminatas. En camino, paramos un rato en el parking del Mac Donalds de Sorell para conectarnos de forma gratis a internet, principalmente leer nestros correos y, para mi, intentar reservar un campervan en « relocation » para ir a Melbourne o Adelaide. Luego decidimos pararnos a pasar la noche en Triabunna, en un camping de verdad. Bueno, para las tiendas de campaña, no hay realmente emplazamientos delimitados, sólo un cuadrado de cespéd que ni tiene el tamaño de el cuarto de un terreno de fútbol, en donde cada uno planta su tienda donde quiera. ¡Qué bueno tomar una buena ducha caliente! ¡Y qué bueno iba a ser dormir en un colchón de hierba! Y de disponer de una cocina de verdad, con barbacoa en la terraza y mesas…
Sin embargo, la noche o mejor dicho la madrugada fue lluviosa… muy lluviosa… Buena noticia : la tienda fue hermética… muy hermética. Tanta hermética que, despertados desde hace un siglo por el ruido de la lluvia, no nos habíamos dado cuenta de que la suavidad de nuestro colchón no era debida sólo al cespéd : en realidad, la tienda reposaba sobre una capa de agua de uno o dos centímetros… Nos replegamos lo más deprisa posible a la cocina para un desayuno en seco…

A propos Rémy

FR - Voyageur, blogueur, citoyen du monde, humaniste écologiste, nomade digital. ES - Viajero, bloguero, ciudadano del mundo, humanista ecologista, nómada digital. EN - Traveler, blogger, citizen of the world, humanist and ecologist, digital nomad.
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2 commentaires pour Road trip Tasmania : jour 5 / día 5

  1. Annie lasset dit :

    BEN VOILA DES DETAILS IMPORTANTS ! DE BEAUX CIRCUITS DE RANDONNEES TRES BELLES VUES

    MERCI DE NOUS FAIRE PARCOURIR LA TASMANIE ET AUSSI TRES BEAU TON CHAPEAU MAIS TU ES 1 PEU SERIEUX DESSOUS ! CONTINUE DE NOUS FAIRE DES RECITS COMME CELUI CI A +

    • Rémy LASSET dit :

      Merci encore pour les compliments. Sérieux je suis toujours (ou presque…) mais toi, pourquoi tu cries? 😉 (je veux dire, ça fait pas joli d’écrire en majuscules…)

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